Titre de l’ouvrage : Cheikh Muhammad Al-Yadali. Sur l’histoire de la Mauritanie

Trois textes inédits établis et présentés par Muhammadun Uld Babbah

Thème : Histoire  

Dimensions : 16x24 

Nombre de pages : 228

Langue : arabe

Date de parution : 1990

Prix de vente : 5.800 TND

 

Voici des textes choisis de l’histoire de la Mauritanie, restés quasiment inconnus, comme d’ailleurs une grande partie du patrimoine de ce pays, qui n’a cessé de se perdre par négligence ou à cause d’autres facteurs. Il s’agit de trois épîtres où sont révélés les fondements mêmes de tout le développement culturel et civilisationnel qui a conduit à la renaissance mauritanienne d’aujourd’hui.

La première épître traite des caractères des membres de la Zaouia. L’auteur, Al-Yadali, retrace leurs biographies, selon sa propre conception de la philosophie de l’histoire. Leurs principales qualités consistent en leur attachement à la « Sunna » du Prophète, autour de laquelle ils ont établi un pacte politique, religieux et moral.

Le second texte évoque la personnalité de l’Imam Nacer Eddine, qui apparaît comme un saint et un leader politique. L’auteur insiste notamment sur le côté spirituel de cette personnalité et sur sa capacité à susciter l’esprit de solidarité de ses compagnons.

La troisième épître intitulée « Epître du conseil » traite de la situation de la société mauritanienne, sur laquelle l’auteur pose un regard critique. C’est une inépuisable leçon sur le commandement du bien et l’interdiction du mal à l’adresse des savants et des notables Tchemass qui ont été, de tout temps, un modèle de conduite pour les Zaouia.

 

 

I.S.B.N : 9973-911-47-4

 

Titre de l’ouvrage : L’Etat et la culture au Maroc

Auteur : Moncef Ouannès

Thème : Culture

Dimensions : 16x24

Nombre de pages : 278 

Langue : arabe

Date de parution : 1991

Prix de vente : 6.500 TND

 

C’est l’indépendance politique qui a créé les conditions d’une véritable renaissance culturelle et qui a permis d’affirmer l’identité historique du Royaume marocain. Pour accentuer cette dynamique de développement culturel, il a fallu des actions concrètes, en fonction des possibilités économiques et matérielles. Cet effort témoigne d’une grande volonté, d’un sens profond de l’histoire et d’un génie particulier.

L’action culturelle au Maroc a laissé une empreinte visible sur la société profonde : elle a réussi à concilier la tradition et la modernité et a ouvert des horizons nouveaux de création et de recherche. Elle a démontré, en particulier, que les rapports entre la culture traditionnelle et la culture moderne ne sont pas antinomiques mais complémentaires, et elle a restitué au Maroc toute  « sa densité historique et nationale ».

A la question : comment l’Etat intervient-il dans le champ culturel ? l’auteur répond d’abord en analysant les stratégies de l’Etat national en matière de culture, dans le cadre d’un enjeu de légitimation et de domination. Il démontre ensuite que la culture dépend du groupe qui la produit et prouve par là-même le caractère dynamique de la culture nationale au Maroc.

Le présent essai propose la culture comme élément fondamental de sauvegarde de l’identité nationale et comme support réel de tout projet de développement socio-économique. L’expérience du Maroc prouve que la culture s’insère dans une dynamique sociétale qui englobe à la fois le passé et le présent. Toute lecture sociologique ne peut d’ailleurs nier cette dialectique histoire / société et Etat / société civile.

                                                                                                   

I.S.B.N : 9973-911-60-1 

 

Titre de l’ouvrage : Le peuple algéro-tunisien et la France

Auteur : Mohamed Bach-Hamba  Présentation : Mahmoud Abdelmoula  

Thème : Histoire 

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 220               Langue : française

Date de parution : 1991     

Prix de vente : 4 TND

 

Mohamed Bach-Hamba (1881-1920) est le frère d’Ali Bach-Hamba, chef  du mouvement « Jeunes Tunisiens ». Il a milité, comme lui, pour la libération de sa patrie, assumant tout au long de son séjour à Genève la coordination entre les patriotes tunisiens et algériens immigrés en Europe. Il a, en outre, fondé le « Comité algéro-tunisien » chargé de promouvoir l’action commune, ainsi que la « Revue du Maghreb » qui a remplacé le journal « Le Tunisien », interdit par le gouvernement du Protectorat.

En 1918, Mohamed Bach-Hamba a publié le présent ouvrage dans lequel il a dénoncé la politique dite de « participation » et revendiqué avec force l’indépendance du peuple algéro-tunisien. « Il en appelle, dit-il, à la conscience universelle pour lui reconnaître son droit à disposer librement de son sort et saisit de ses revendications légitimes le « Congrès de la paix » qui se réunira un jour pour remanier la carte du monde et formuler des principes nouveaux pour la garantie des droits de l’homme et du peuple ».

L’ouvrage, divisé en deux parties, expose le régime imposé au Algériens et aux Tunisiens : privation des libertés individuelles, inégalités dans les charges fiscales, sabotage de l’enseignement des indigènes, atteintes au principe du respect de la propriété, le service militaire, la naturalisation, les droits civils et politiques, etc… Dans tous ces chapitres, il décrit scrupuleusement le régime d’exception qu’une administration omnipotente et despotique impose au peuple algéro-tunisien.

                                                                                                   

 

I.S.B.N : 9973-911-68-7

 

Titre de l’ouvrage : La littérature algérienne en Tunisie (2 volumes)     

Auteur : Mohamed Salah Jabri

Thème : Littérature

Dimensions : 16x24

Nombre de pages : T.1 : 330, T.2 : 406 

Langue : arabe   

Date de parution : 1991      

Prix de vente : 16 TND (les 2 volumes)

 

En plus de sa domination politique et économique, le colonialisme français a exercé une hégémonie culturelle sur le peuple d’Algérie. Beaucoup de citoyens de ce pays frère ont été contraints à l’exil pour poursuivre leurs études dans les Universités Zitouna de Tunis ou Qarawiyine de Fès, sauvegardant ainsi leur identité arabo-musulmane. D’autres exilés se sont engagés dans la lutte nationale en publiant des articles dans les journaux de Tunisie ou du Machreq. Ainsi, pendant plus d’un demi siècle, les quotidiens, les hebdomadaires et les revues périodiques se sont faits l’écho d’une riche production littéraire (poésies, nouvelles, romans…)

Dans une première partie, l’auteur traite du thème de la Résistance où la poésie a joué un grand rôle. Le thème de la solidarité maghrébine est également présent dans la participation des Algériens aux activités politiques, culturelles et sociales de leurs frères tunisiens.

Dans la seconde partie, l’auteur étudie la nouvelle et le roman algériens et analyse certains thèmes dominants (lutte des villages et des villes, rôle de la femme algérienne dans la Résistance, etc…) Il donne des extraits de poésies et de nouvelles, ainsi que deux romans parus en Tunisie dans les années cinquante. Cette production littéraire, riche et variée, a connu un cycle évolutif et s’est poursuivie de 1907 à 1962, date de l’indépendance de l’Algérie. Elle ne s’est interrompue que dans les périodes où la presse tunisienne a été soumise à la censure par les autorités colonialistes.

 

I.S.B.N : 9973-911-741-1

 

Titre de l’ouvrage : Poème historique de Babacar Ibn Hidjab

Texte établi et commenté par : Khadija Bent Al-Hassan

Thème : Histoire

Dimensions : 16x24

Nombre de pages : 140

Langue : arabe

Date de parution : 1991

Prix de vente : 3 TND

 

L’histoire de la Mauritanie comporte beaucoup de lacunes et nécessite la mise à jour d’une bonne documentation locale, associée aux sources étrangères et aux données archéologiques. Le poème de Babacar Ibn Hidjab qui retrace l’histoire du Royaume des Trarza (1771-1896) est une source locale importante. Son auteur a vécu la plupart des événements qu’il relate et se réfère parfois à des témoins oculaires. Il s’agit donc d’une source relativement fiable concernant l’histoire du Sud-ouest mauritanien.

Khadija Ben Al-Hassan a lu ce poème dans un éclairage historique et culturel. Elle nous a donné un aperçu sur la vie de son auteur, fin lettré et aristocrate proche des Emirs au pouvoir. Une fois classés, les thèmes traités par Ibn Hidjab nous renseignent sur les tribus belliqueuses des Ouled Dimane et Ouled Ahmad Ibn Damane et surtout sur la dynastie des Trarza qui a régné durant plus d’un siècle. D’autres renseignements concernent les personnalités culturelles les plus marquantes ou les catastrophes qui ont endeuillé la région, etc… Cependant, les relations des Trarza avec les Européens ne sont guère abordées, ainsi que les guerres extérieures menées par le Royaume.

Pour pallier l’insuffisance du texte, il a fallu avoir recours à plusieurs sources arabes et françaises, à quelques manuscrits et même, dans certains cas, à la tradition orale.

                                                                                                   

 

I.S.B.N : 9973-911-64-4

 

Titre de l’ouvrage : Anthologie du roman maghrébin contemporain (2 volumes)

Auteur : Bouchoucha Ben Jemaa

Thème : Littérature

Dimensions : 16x24

Nombre de pages : T.1 : 316, T.2 : 334

Langue : arabe             

Date de parution : 1992

Prix de vente : 10.500 TND (les 2 volumes)

 

Durant la période coloniale, la littérature maghrébine d’expression arabe fut toujours en butte à des obstacles qui ont retardé son évolution et son expansion. Elle était loin d’égaler en qualité la littérature maghrébine d’expression française. Il n’y eut que quelques tentatives d’écriture plus proches du conte que du roman. Ce retard était également dû au fait que le roman est un genre étranger à la littérature arabe classique, qui a toujours privilégié les formes orales d’expression. Le roman maghrébin n’avait donc pas, comme en Europe par exemple, une riche tradition séculaire qui lui aurait servi de référence. C’est, en fait, un genre nouveau, puisqu’il ne dépasse pas trois décennies en Tunisie, en Libye et au Maroc, deux en Algérie et une seule en Mauritanie. La production est en outre peu abondante et peu soutenue, et se caractérise par son aspect expérimental.

Depuis les années 70 et 80, le roman maghrébin est à la recherche d’une certaine dynamique. La nouvelle génération de romanciers délaisse les formes narratives traditionnelles qui ont marqué le roman arabe au Machreq et même en Occident. Elle s’épanouit dans  de nouvelles formes d’écriture plus proches des courants modernistes. Au niveau de l’expression, on remarque une ouverture sur le dialectal et sur les langues du patrimoine.

Les morceaux choisis qui composent ce recueil se veulent autant que possible représentatifs des tendances artistiques et des différents courants de pensée de la création romanesque maghrébine. Présentés par pays et par ordre alphabétique des noms de leurs auteurs, ces textes ne sont pas classés chronologiquement ni thématiquement.

 

I.S.B.N : 9973-911-92-X

 

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