Titre de l’ouvrage : Du dictionnaire historique de la langue arabe

Actes du colloque organisé par l’Association de lexicographie arabe de Tunis    

Thème : Lexicographie    

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 520                     

Langues : arabe, française et anglaise

Date de parution : 1991                   

Prix de vente : 11 TND

 

Ce colloque, organisé à l’Académie tunisienne « Beït al-Hikma », avait pour thème : « Le dictionnaire historique de la langue arabe : Problèmes et moyens de réalisation ». Y ont participé, en plus des chercheurs tunisiens, plusieurs lexicographes et lexicologues venus du Maroc, d’Egypte, de Syrie, de France, de Grande-Bretagne, de Jordanie, du Yémen et de Bahrein.

Après quatorze siècles, la culture arabo-musulmane ne possède pas encore son dictionnaire historique qui serait le fidèle reflet de son discours, de sa pensée et de son patrimoine, à l’instar de telle ou telle grande civilisation humaine ayant, depuis longtemps, répertorié son passé et préparé son avenir. Les participants au colloque ont été unanimes à estimer que le dictionnaire historique arabe est devenu une nécessité à l’ère de l’informatisation des connaissances de tout ordre. Constituant notre mémoire linguistique, culturelle et civilisationnelle, un tel dictionnaire serait notre référence, il offrirait aux utilisateurs des points de vue intéressants sur nos sociétés et sur leur évolution passée.

De nouveaux facteurs encourageants peuvent favoriser la réalisation de ce dictionnaire :

1)         L’essor des sciences linguistiques, en général, et de la lexicographie, en particulier, dans les pays arabes,

2)         La création de l’Association de lexicographie arabe de Tunis qui a pris l’engagement de participer à la réalisation de ce dictionnaire historique,

3)         Le soutien des Ministères tunisiens de la culture et de l’Enseignement supérieur. Le projet est donc lancé…

                                                                                                   

 

I.S.B.N : 9973-911-67-9

 

Titre de l’ouvrage : Le Maghreb face aux mutations internationales

Actes du Colloque de Beït al-Hikma (mai 1990)

Thème : Relations internationales

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 164     

Langues : arabe et française   

Date de parution : 1993                   

Prix de vente : 3 TND

 

Les conférences et les débats ont permis d’aborder un certain nombre de questions toujours d’actualité : La portée et la signification des bouleversements survenus en Europe de l’Est, l’impact de ces transformations sur la communauté européenne et les conséquences de l’ensemble de ces mutations pour la communauté maghrébine.

En effet, l’effondrement du marxisme-léninisme constitue un événement historique mondial par excellence. Tous les paramètres de géopolitique se trouvent bouleversés, un véritable répertoire politique commun autant à la gauche européenne qu’à l’intelligentsia des pays du Tiers-monde cesse d’être opératoire et tombera bientôt en désuétude. L’implosion du communisme laisse le champ libre au discours libéral : On vante de plus en plus les merveilles du marché, de la propriété et du management comme s’il s’agissait de conditions suffisantes pour le bien-être et le bonheur universels. Il n’y a, en fait, aucune raison de jubiler et d’annoncer « la fin de l’histoire » : la grande fracture entre les privilégiés de la planète et les multitudes dont la condition ne fait qu’empirer demeure un fait incontournable. Par ailleurs, en Europe et dans certaines régions du Tiers-Monde dont la nôtre, la déroute du communisme a donné une nouvelle vigueur à la philosophie des droits de l’homme et aux thèmes de l’Etat de droit et de la société civile. La seule chose qui a été mise en question, c’est le culte de la vérité unique. Durant ce colloque, les participants ont en parlé en tant qu’intellectuels libres.

 

I.S.B.N : 9973-929-07-1

 

 

Titre de l’ouvrage : Centenaire de Taha Hussein

Actes du colloque organisé par Beït al-Hikma en janvier 1990

Thème : Littérature

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 540     

Langue : arabe

Date de parution : 1993                   

Prix de vente : 7.500 TND

 

Taha Hussein est un grand nom des belles-lettres arabes. Il est le seul à avoir  atteint la célébrité, de son vivant et après sa mort, non seulement dans le monde arabo-musulman, mais partout dans le monde. Les organisations culturelles internationales, l’UNESCO en tête, ont pris part à la célébration de son centenaire en 1989. La Tunisie a été l’un des premiers pays à commémorer cet anniversaire, car il y jouissait d’un grand prestige et y avait établi des liens privilégiés que le Pr. Kerrou s’est employé à éclaircir. Le Professeur Tarchouna, pour sa part, a présenté « Taha Hussein dans le miroir de ses adversaires ». Le linguiste Mohamed Rached Hamzaoui a étudié sa contribution aux travaux de l’Académie de la langue arabe du Caire. Le Pr Sammoud a abordé, lui, les problèmes soulevés par Taha Hussein dans son ouvrage : « Polémiques et critiques ». Quant au Professeur Trabelsi, il s’est attaché à l’étude du style de Taha Hussein, qui a également fait l’objet de l’intervention du Pr. Soula, intitulée : « Le style c’est l’homme ou l’homme c’est le style ? ». Pour sa part, le Professeur Al-Qadhi a analysé la question de l’explicite et de l’implicite dans le « Livre des Jours ». L’historien Omar Mokdad Al Jemni a montré, lui, que le discours historique de Taha Hussein s’inspire, pour une large part, de la méthodologie positiviste. Enfin le Pr. Jemaa Chikha a présenté les études universitaires consacrées à Taha Hussein. L’ouvrage se termine par la conférence publique donnée le 3 juillet 1957 à Tunis par Taha Hussein lors de sa première visite en Tunisie, juste après l’indépendance.

 

I.S.B.N : 9973-929-12-8

 

Titre de l’ouvrage : Etudes sur la Tolérance

Auteurs : Abdelfattah Amor, Néji Baccouche, Mohamed Talbi.

Thème : Religion

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 230     

Langues : arabe, française et anglaise

Date de parution : 1995                   

Prix de vente : 7 TND

 

Ces études sont publiées sous les auspices de l’Académie tunisienne « Beït al-Hikma » et l’Institut arabe des droits de l’homme, mais leurs auteurs sont seuls responsables des opinions qui y sont exprimées. L’ouvrage débute par la déclaration de l’ONU sur la tolérance, à l’occasion de la préparation de 1995, Année des Nations Unis pour la tolérance.

Le Professeur Néji Baccouche traite de « la tolérance, fondement des droits de l’homme ». Il commence par définir le concept de tolérance, étudie ses fondements religieux, philosophiques et éthiques, passe aux manifestations de la tolérance au niveau international et national et énumère les conditions nécessaires à son renforcement et à sa protection.

Le Professeur Mohamed Talbi, lui, livre un réflexion sur « l’insertion de la foi dans les exigences spirituelles de notre temps » et pose la question : « la liberté religieuse : droit de l’homme ou vocation de l’homme ? ». Il conclut : « En somme, il n’y a pas de vraie spiritualité sans vraie liberté… La liberté de choisir est inhérente à l’essence de l’homme. C’est plus qu’un droit. C’est une vocation structurante et déterminante ».

Quant au Professeur Abdelfattah Amor, il s’interroge d’emblée : « Le phénomène religieux sera-t-il basé sur les valeurs de respect et de tolérance, ou sur l’extrémisme, la violence et l’ingérence dans les convictions et les comportements d’autrui ? ». C’est en effet une question cruciale concernant le droit des individus et des peuples à la paix.

 

I.S.B.N : 9973-929-38-1

 

 

Titre de l’ouvrage : Etre libre aujourd’hui

Actes des Rencontres internationales de Carthage (mai 1996) 

Thème : Philosophie

Dimensions : 16x24

Nombre de pages : 338

Langues : arabe et française

Date de parution : 1998

Prix de vente : 4.500 TND

 

Les philosophes sont souvent enclins à privilégier tel ou tel niveau en ce qui concerne la liberté. Certains se limitent à la liberté politique et ne s’intéressent, par exemple, qu’au point de vue juridique. D’autres se concentrent sur les domaines sociaux et économiques. D’autres encore insistent sur les composantes culturelles. Il serait peut-être préférable d’envisager la liberté dans sa globalité et la complémentarité de ses éléments et de refuser toute approche réductionniste. Chaque progrès individuel ou social en matière de libertés est en lui-même positif. Chaque pas, même la plus modeste, est un acquis pour tous. Chaque pas, même de géant, en appelle d’autres.

Dans cette perspective, les problèmes qui se posent sont multiples : Comment la démocratie basée sur le pluralisme politique, culturel et social peut-elle engendrer et propager la culture de la liberté sans que les choix essentiels soient partisans, au profit de tel lobby ou tel groupe de pression ? Comment parvenir à des positions modérées et s’y maintenir ? Comment orienter les jeunes, les intellectuels et les travailleurs sans contraintes et sans violences ? L’autorité peut-elle être juste ? Comment inculquer la liberté ? Comment édifier la culture de la participation politique, la culture des droits de l’Homme et la culture de l’Etat de droit ? Comment faire en sorte que le droit s’impose historiquement sans l’éclairage de la Raison ou l’impulsion de la liberté ?

Toutes ces questions et bien d’autres ont été posées lors de cette première « Rencontre internationale de Carthage » et ont suscité des débats fructueux, dont cet ouvrage est le reflet.

 

I.S.B.N : 9973-929-44-6

 

 

Titre de l’ouvrage : Le rationnel et l’irrationnel

Actes de la 2ème Rencontre internationale de Carthage (Novembre 1997)

Thème : Philosophie

Dimensions : 16x24

Nombre de pages : 248 

Langues : arabe, française et anglaise

Date de parution : 2000

Prix de vente : 3.500 TND

 

Le vingtième siècle a vu la barbarie organisée, il a vécu des génocides de toutes sortes et a vu apparaître, derrière des concepts généreux, des attitudes particulièrement féroces. Siècle où l’irrationnel s’est affirmé de plus en plus, au point où nous vivons dans nos régions arabes et musulmanes les choses les plus horribles qui aient jamais été réalisées sur nos terres. Il n’est pas difficile de tomber d’accord sur l’irrationalité de l’histoire que nous vivons.

Pourtant, jamais la connaissance, jamais le savoir, jamais la raison elle-même n’a été poussée jusqu’aux limites que nous connaissons dans des domaines aussi divers. Faut-il croire que la raison est dépassée ? Qu’elle se dépasse elle-même ? Qu’elle use de ces artifices du détour de la raison pour réaliser, derrière un semblant d’irrationalité, une logique intrinsèque ? Ou bien faut-il trouver une logique derrière l’illogique ? Une raison derrière le non raisonnable ? Comment les choses étant ce qu’elles sont, ne pas démissionner de cette grande fonction de l’homme qui est un être raisonnable avant tout et par-dessus tout, et en même temps retrouver la paix et la sérénité ?

Les participants au colloque ont été unanimes à souligner qu’il faut être aussi exigeant que possible afin d’être à la mesure de l’homme et à l’écoute de ce qu’il fait, sans quoi il n’y aura jamais de raison.

 

I.S.B.N : 9973-929-58-6

 

 

Titre de l’ouvrage : Auguste Comte et le positivisme

Actes du Colloque organisé à Beït al-Hikma en avril 1999

Thème : Philosophie

Dimensions : 16x24

Nombre de pages : 288

Langue : française

Date de parution : 2000

Prix de vente : 5 TND

 

L’Académie tunisienne a saisi l’occasion du bicentenaire d’Auguste Comte pour lui rendre justice. Pour le Pr. Abdelwahab Bouhdiba, Comte est « vivant parmi nous », il a été  « un semeur d’idées ». Le Pr. Zeïneb Ben Saïd Cherni considère que « la pensée du fondateur du positivisme n’est pas monolithique » et le compare à Ibn Khaldun. Le Pr. Azzam Mahjoub, lui, présente le point de vue succint d’un économiste, à propos du positivisme. Le Pr. Michel Blay, de son côté, étudie l’instantanéité et la continuité dans la genèse comtienne de la science du mouvement. Le Pr. Abdelkader Bachta prouve que D’Alembert est le précurseur de Comte. Quant au Pr. Mohamed Ben Sassi, il s’intéresse aux mathématiques et à la   classification des sciences chez A. Comte. Le Pr. Abdelaziz Labib établit un parallèle entre Comte et Condorcet au sujet de la différence philosophique entre perfectibilité et progrès. Le Pr. Annie Petit étudie, de son côté, la fondation de la « Sociologie ». Notons également les interventions suivantes : La Rationalité de la chimie chez A. Comte (Pr. Ben Aziza), La relation entre l’affectivité et la raison chez A. Comte (Pr. Azzouz), A. Comte et la philosophie du langage (Pr. Kremer – Marietti), Fichte et Comte, sur l’histoire et la réorganisation occidentales (Pr. Kopper), A. Comte et la question du genre (Pr. Pickering), Lectures et interprétations d’A. Comte en Italie dans la seconde moitié du XIXe siècle (Pr. Donzelli), L’alternative constructiviste (Pr. Kridis), Les positivismes et la « dictature républicaine » en Amérique latine (Pr. Trindade), La pensée d’A. Comte entre la norme et l’historicité (Pr. Ben Saïd Cherni), Positivisme et post – positivisme (Pr. Boukraa), Le Néopositivisme et les enjeux actuels de la philosophie (Pr. Robert).

 

I.S.B.N : 9973-929-59-4

 

 

Titre de l’ouvrage : Le fait religieux aujourd’hui

Actes des 3e Rencontres internationales de Carthage (février 1999)

Thème : Religion

Dimensions : 16x24

Nombre de pages : 308

Langues : arabe et française

Date de parution : 2000          

Prix de vente : 5.300 TND

 

En tant que phénomène social total, la religion est en rapport direct avec tout ce qui a trait à la vie. Elle est intimement liée à la société. La meilleure façon de l’étudier est de l’appréhender dans sa totalité et dans ses perspectives d’échange avec d’autres domaines de pensée et d’activité humaines, à différents niveaux : économique, politique et culturel.

Les participants à cette Rencontre ont souligné que l’aberration et l’obscurantisme ne doivent pas occulter les fonctions éminentes assumées légitimement par les religions, dans toutes les sociétés. Ce sont elles qui permettent à l’homme d’acquérir la sérénité nécessaire face aux angoisses qui l’assaillent au sujet de l’au-delà, absent depuis la mort des grands Prophètes. Ce sont elles également qui stimulent la volonté de l’homme en l’aidant à affronter les craintes liées à l’avenir et les soubresauts de l’Histoire.

De nouvelles missions appellent les religions à revivre et à évoluer en parfaite harmonie avec les préoccupations du monde actuel. La religion est une recherche du nécessaire équilibre entre la reconnaissance sincère de l’autre et son acceptation spontanée. A cet égard, la religion ne peut être que tolérante. Plus que jamais, nous sommes appelés à être vigilants, car toute religion est écoute de l’autre, dans l’espace de liberté qui lui est dévolu.

 

I.S.B.N : 9973-929-65-9

 

 

Titre de l’ouvrage : La calligraphie arabe

Actes des Journées de la calligraphie arabe (octobre 1997)

Thème : Arts

Dimensions : 16x24

Nombre de pages : 272

Langue : arabe

Date de parution : 2001 

Prix de vente : 7 TND

 

Des Journées consacrées à la calligraphie arabe ont été organisées à l’Académie Beït al-Hikma avec la collaboration active du Centre d’Etudes de l’histoire, des arts et de la culture d’Istanbul, la participation de chercheurs, d’universitaires et de calligraphes venus de Turquie, d’Algérie, de Syrie, d’Irak, de Mauritanie et de Tunisie, et avec le soutien de plusieurs partenaires nationaux et d’organisations culturelles islamiques.

Ces journées à la fois studieuses et festives ont attiré de nombreux amateurs de calligraphie : élèves, étudiants, professeurs, artistes professionnels ou simples citoyens.

Quant aux participants au colloque, ils ont été unanimes à souligner que la calligraphie arabe revêt dans notre civilisation une importance qui n’a pas d’équivalent dans d’autres civilisations, car elle a pu exprimer, à travers la variété de ses formes et de son esthétique si particulière, une dimension spirituelle qui a permis aux Musulmans d’Orient et d’Occident d’affermir leur foi, de conserver leur identité et de faire face à toute tentative d’assimilation par leurs colonisateurs.

Certains intervenants ont mentionné le danger des techniques de l’imprimerie moderne qui pourraient marginaliser la calligraphie arabe et en faire une sorte d’objet d’art confiné dans des musées spécialisés que fréquenteraient uniquement les connaisseurs et les amateurs de beaux-arts.

De célèbres plasticiens (comme le Tunisien Nja Mahdaoui, et tant d’autres) ont donné leurs lettres de noblesse à l’art calligraphique en le dotant d’une nouvelle dimension esthétique. Partout dans le monde arabo-musulman, cet art garde encore sa vitalité grâce à sa faculté de se renouveler constamment.

 

I.S.B.N : 9973-929-67-5

 

 

Titre de l’ouvrage : Qu’est-ce que la vie ?

Actes des quatrièmes Rencontres internationales de Carthage (mai 2000).

Thème : Sciences / philosophie

Dimensions : 16x24

Nombre de pages : 428

Langues : arabe et française

Date de parution : 2001

Prix de vente : 12.500 TND

 

Les immenses progrès accomplis par les sciences de la vie, les percées inouïes et les trésors de connaissances accumulés de manière accélérée sur la vie, ses origines, ses mécanismes et ses mutations ont renouvelé de façon radicale nos conceptions de choses, tout en nous dotant de moyens inédits et qui sont autant de défis à nos visions du monde, à nos croyances et à notre sensibilité qui doivent, sous peine d’inanité, être revisitées et réajustées.

Il n’est pas question de faire le procès de la science. Mais il faut rappeler que les structures économiques, financières et sociales « intègrent » les résultats de la science pour en tirer parti. Souvent à bon escient, mais pas toujours hélas ! Elles en font dériver des technologies précieuses et transforment légitimement le savoir en savoir-faire. A ce niveau, les intérêts, les impératifs du gain et ceux tout aussi importants des politiques – aussi bien des politiques de la science que des politiques du développement économique et social – entrent en jeu. Toutes les dérives sont alors possibles.

Notre conscience est vivement interpellée par des pratiques qui, si elles découlent d’une meilleure connaissance de la vie, ont des incidences aussi graves qu’inattendues sur elle : manipulations génétiques, clonage, utilisation à des fins destructives de la bactériologie. Pouvons-nous admettre que les sciences de la vie se retournent contre la vie elle-même ? Autant d’attentats contre la vie qui ont appelé les participants à ce colloque à une solide réflexion philosophique, éthique et juridique.

 

I.S.B.N : 7-66-929-9973

 

 

Titre de l’ouvrage : Actualité d’Arreroes (Ibn Rushd)

Actes du Colloque du huitième centenaire

Thème : Philosophie

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 268     

Langue : française

Date de parution : 2001                   

Prix de vente : 7.500 TND

 

Ces dernières décennies, les études averroïstes ont fait l’objet de multiples efforts. Livres et articles sont devenus si nombreux que le besoin de les inventorier s’est fait pressant. Bien des questions demandent encore une recherche approfondie. Avant et durant l’année 1998, toutes sortes de rencontres ont été organisées en commémoration du 8e centenaire du grand philosophe andalou. L’on a assisté à une véritable émulation entre les pays de l’Orient et de l’Occident. L’Académie tunisienne Beït al-Hikma a pris une part décisive à cette commémoration, avec la collaboration de l’ALECSO et de l’UNESCO, en accueillant en février 1998 un magnifique symposium sur « l’actualité d’Averroes ». Les chercheurs de différents pays ont été conviés à jeter de nouvelles lumières sur les aspects divers d’une pensée riche et féconde.

Tous les intervenants ont témoigné qu’il existe un message d’Averroes et que ce message nous concerne tous. Il n’aura jamais été aussi puissant. Nombreux sont ceux qui, aujourd’hui, réalisent que nous n’avons pas toujours su, au cours de notre longue histoire, être à l’écoute de ce message. Et pourtant, il se résume en une belle idée-force : face aux incertitudes, aux fluctuations et à l’irrationnel de l’histoire, face à la grande solitude de l’homme dans la nature, la recherche de la vérité par la voie de la raison constitue pour lui le plus grand recours. Cette foi en la raison est ce qui traverse de part en part l’œuvre écrite d’Averroes, mais aussi sa vie publique et privée et son inlassable action en faveur de la promotion de l’homme.

Les communications présentées à ce colloque ont été écrites en plusieurs langues. En 1999, une version arabe a été éditée par l’ALECSO. Le présent ouvrage en est une synthèse due au Pr. Mokdad Arfa Mensia ; il est publié avec le concours de l’UNESCO.

 

I.S.B.N : 9973-929-69-1

 

 

Titre de l’ouvrage : Les renouvellements de la psychiatrie en Tunisie

Actes du colloque dédié à Sleïm Ammar      

Thème : Médecine             

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 140     

Langues : arabe et française

Date de parution : 2001                   

Prix de vente : 3.300 TND

 

A l’initiative de Beït al-Hikma, un colloque a été organisé et consacré au « Renouveau de la psychiatrie en Tunisie », en souvenir du Docteur Sleïm Ammar, un an après son décès. Un grand nombre de ses collègues, amis et disciples ont tenu à lui rendre hommage à cette occasion, voyant en lui une figure emblématique de la médecine tunisienne contemporaine. Maître incontesté, il a allié aux qualités du pionnier qu’il fut celles de l’érudition, de la fidélité aux racines, le tout couronné par un formidable pouvoir de séduction et d’attachement qui en ont fait un communicateur exceptionnel.

Pionnier, Sleïm Ammar l’a été, non seulement pour avoir jeté les bases de notre psychiatrie et de notre psychologie clinique, aujourd’hui détentrices d’un enviable héritage et riches de fécondes compétences, mais aussi parce qu’il a su, par son action et son pouvoir à anticiper les événements et les idées, être le premier dans bien des domaines. Il était également pionnier dans sa défense du malade, dans sa lutte contre les « grillages » et contre les « camisoles ». Le fou a été invité par lui à devenir humain, il est conduit à participer, par le biais d’une ergothérapie de bon aloi et d’une sociothérapie bien adaptée, à se sentir situé, utile.

Mais la science pour Sleïm Ammar ne se résume pas à ses travaux, il veut en comprendre les fondements. Grâce à lui, l’histoire de la médecine est devenue une geste, les médecins en Islam et la médecine arabe et maghrébine d’autrefois une réalité et un sujet de fierté pour tous.

Ce colloque, auquel la Société de psychiatrie et la Société tunisienne de psychologie ont pris part, a été l’occasion pour de jeunes psychiatres tunisiens de montrer qu’ils sont les dignes continuateurs de l’œuvre du Dr Sleïm Ammar.

 

I.S.B.N : 9973-929-71-3

 

 

Titre de l’ouvrage : Interactions du renouveau entre le Monde arabe et le Japon depuis le XIXème siècle.

Actes de la rencontre organisée à Beït al-Hikma en janvier 2001

Thème : Relations internationales

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 120     

Langue : arabe

Date de parution : 2001                   

Prix de vente : 4 TND

 

Le renouveau est-il possible sans l’Europe ? Telle est la question qui était « dans l’air » durant ces dernières années, jusqu’à la parution, en 1991, d’un ouvrage intitulé : (La renaissance arabe et le boom japonais : similitude des prémisses, disparité des résultats », dû à un historien libanais, le Professeur Messaoud Dhaher. Afin de profiter de son expérience) puisqu’il a vécu au Japon et suivi de près son évolution politique et sociale), l’Académie Beït al-Hikma l’a invité à une rencontre à laquelle ont pris part notamment les Professeurs Ali Mahjoubi, Fathi Kasmi et Abdellatif Hanachi.

D’emblée, l’auteur dédie son livre à la génération de jeunes Arabes qui, espère-t-il, accomplira le renouveau arabe tant attendu après plus de deux siècles de léthargie. « Cette génération devra profiter des remarquables expériences d’innovation réalisées un peu partout dans le monde et en premier lieu au Japon. Elle devra s’ouvrir aux sciences et aux techniques sans peurs ni complexes, afin que les pays arabes accèdent à une véritable modernité ».

Dans son intervention, le Pr. Dhaher souligne que le peuple japonais a toujours su affronter les aléas internationaux, s’y adapter rapidement et mobiliser toutes ses énergies pour défendre les intérêts supérieurs du pays, tantôt par la force et tantôt par des moyens pacifiques. Dans les deux cas, le Japon a été à l’avant-garde de la modernité. Il a contribué à l’enrichissement de la culture mondiale, tout en sauvegardant l’authenticité de sa civilisation et de ses traditions ancestrales.

 

I.S.B. N : 9973-929-73-X

 

 

 

 

Titre de l’ouvrage : La Tunisie d’un siècle à l’autre

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en janvier 2001

Thème : Histoire / Politique / Culture

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 528     

Langue : française

Date de parution : 2002                   

Prix de vente : 16 TND

 

L’adieu au siècle finissant nous donne l’occasion de faire le point et de nous demander : Où en sommes-nous ? Où en étiez-vous ? Où allons-nous ? Il y a des actions qui attendent les générations à venir. Nous ne pouvons les déterminer que par une évaluation de tout ce que la société tunisienne a accompli et de tous les dangers qui la guettent actuellement. Dans ce but, un certain nombre de savants et de chercheurs se sont attelés à cette évaluation, à la demande de l’Académie Beït al-Hikma. Le Professeur Timoumi a présenté une étude des grandes articulations de notre histoire au siècle dernier. Le militant Rachid Driss a fait, de son côté, la lumière sur les fluctuations politiques qui se jouent de nous. Les Professeurs Ben Slama, Mahjoub et Zghal ont évalué le parcours de la Tunisie dans le domaine de l’économie. Deux spécialistes en démographie, les Prs Taamallah et Dittgen ont analysé le poids des collectivités humaines dans le passé et dans l’avenir. Pour pieux comprendre cet impact, le Pr Boukraa, sociologue, et le Pr Mannoubi, économiste, ont présenté le profil qu’aura le Tunisien au cours du siècle prochain. Quant au Pr Chédli Klibi, qui a joué un rôle éminent dans la vie politique et culturelle tunisienne, il a fait part de sa vision de la Tunisie et des Tunisiens à l’orée du XXIe siècle. De son côté, le grand penseur arabe Mutaa Safadi a parlé des défis de l’avenir et le Pr A. Moatassim des données culturelles de l’aire maghrébine. Enfin, c’est le Pr. J.Bindé, futurologue et expert auprès de l’UNESCO, qui a évalué les perspectives d’évolution d’un pays émergent comme le nôtre.

 

I.S.B.N : 9973-929-76-4

 

 

 

Titre de l’ouvrage : La Tunisie d’un siècle à l’autre

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en janvier 2001

Thème : Histoire / Politique / Culture

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 696  

Langue : arabe

Date de parution : 2002                   

Prix de vente : 20.500 TND

 

L’adieu au siècle finissant nous donne l’occasion de faire le point et de nous demander : Où en sommes-nous ? Où en étiez-vous ? Où allons-nous ? Il y a des actions qui attendent les générations à venir. Nous ne pouvons les déterminer que par une évaluation de tout ce que la société tunisienne a accompli et de tous les dangers qui la guettent actuellement. Dans ce but, un certain nombre de savants et de chercheurs se sont attelés à cette évaluation, à la demande de l’Académie Beït al-Hikma. Le Professeur Timoumi a présenté une étude des grandes articulations de notre histoire au siècle dernier. Le militant Rachid Driss a fait, de son côté, la lumière sur les fluctuations politiques qui se jouent de nous. Les Professeurs Ben Slama, Mahjoub et Zghal ont évalué le parcours de la Tunisie dans le domaine de l’économie. Deux spécialistes en démographie, les Prs Taamallah et Dittgen ont analysé le poids des collectivités humaines dans le passé et dans l’avenir. Pour pieux comprendre cet impact, le Pr Boukraa, sociologue, et le Pr Mannoubi, économiste, ont présenté le profil qu’aura le Tunisien au cours du siècle prochain. Quant au Pr Chédli Klibi, qui a joué un rôle éminent dans la vie politique et culturelle tunisienne, il a fait part de sa vision de la Tunisie et des Tunisiens à l’orée du XXIe siècle. De son côté, le grand penseur arabe Mutaa Safadi a parlé des défis de l’avenir et le Pr A. Moatassim des données culturelles de l’aire maghrébine. Enfin, c’est le Pr. J.Bindé, futurologue et expert auprès de l’UNESCO, qui a évalué les perspectives d’évolution d’un pays émergent comme le nôtre.

 

I.S.B.N : 9973-929-76-4

 

 

 

Titre de l’ouvrage : La culture de l’économie

Actes de la cinquième Rencontre internationale de Carthage (mai 2001)

Thème : culture                 

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 416     

Langues : arabe et française

Date de parution : 2002                   

Prix de vente : 12.500 TND

 

De nombreux participants à ce colloque ont remarqué que certains responsables ont tendance à voir dans la culture une marchandise comme une autre, susceptible d’être comprise comme une production soumise purement et simplement aux lois de l’offre et de la demande et à traiter de la culture en termes de marchés. On assiste même à une double réduction : de la culture à certains de ses produits et, dans un deuxième temps, de ceux-ci à leur mode de commercialisation, et enfin des techniques de marketing à la culture tout court !

Certains se sont interrogés : L’économie n’est-ce point l’art de produire des richesses matérielles, de les répartir au mieux des intérêts des collectivités et d’en faire la source de nouvelles richesses, à la fois matérielles et immatérielles ? Et le commerce n’est-il pas plus important encore et plus large que la simple vente et la seule accumulation du profit ? Le commerce est un acte authentiquement culturel. C’est une technique mise au service de la relation d’échange sans laquelle on ne saurait plus guère parler ni de société, ni de collectivité, ni de civilisation.

Beaucoup d’interventions ont souligné le fait que nous vivons dans « un monde qui se mondialise », et dans une « économie qui s’enferme dans l’économisme ». Il n’y a plus de place pour les cultures momifiées. Les cultures qui ne se renouvellent pas sont des cultures déjà mortes.

 

I.S.B.N : 9973-929-78-0

 

 

Titre de l’ouvrage : Tunisia – Japan : Cultural Dialogue

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en mai 2001

Thème : Relations internationales

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 168     

Langue : arabe

Date de parution : 2002                   

Prix de vente : 7.000 TND

 

Ce colloque a réuni une pléiade de chercheurs et d’universitaires japonais et tunisiens et a permis de se poser un certain nombre de questions : Peut-on concevoir une identité humaine sans culture, une culture sans patrimoine et un patrimoine sans histoire ? Peut-on imaginer une culture sans dialogue ? Les participants ont été unanimes à reconnaître que le dialogue des cultures et des civilisations est quelque chose d’évident, de logique et de nécessaire, même marqué par des désaccords et des rivalités qui seraient finalement susceptibles de l’enrichir.

Plusieurs interventions ont essayé d’expliquer ce qui rapproche la Tunisie du Japon : au XIXème siècle la « Nahdha » à commencé par le mouvement réformiste initié par le « Pacte fondamental » (1857) et a été consacrée par la promulgation de la Constitution de 1861. Le réformisme avait pour bases la modernisation et la sauvegarde du patrimoine, en parallèle. A la même période approximativement, la Renaissance de l’époque Meiji au Japon s’est établie sur les mêmes bases et a permis à ce pays d’entrer dans la modernité. L’obstacle de la colonisation n’a pas empêché la Tunisie de renouer avec le mouvement réformiste, juste après l’indépendance (1956) et d’accomplir beaucoup de progrès.

Un autre point commun explique l’attrait de la Tunisie pour le Japon. Ils ont, tous les deux, parié sur l’homme : N’ayant pas de richesses naturelles, ils comptent sur la compétence et le savoir-faire. Il est à souhaiter que le dialogue culturel entre les deux pays se renforce et s’approfondisse davantage.

 

I.S.B.N : 9973-929-86-1 

 

 

Titre de l’ouvrage : Tunisia – Japan : Cultural Dialogue

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en mai 2001

Thème : Relations internationales

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 180     

Langue : anglaise

Date de parution : 2002                   

Prix de vente : 5.500 TND

 

Ce colloque a réuni une pléiade de chercheurs et d’universitaires japonais et tunisiens et a permis de se poser un certain nombre de questions : Peut-on concevoir une identité humaine sans culture, une culture sans patrimoine et un patrimoine sans histoire ? Peut-on imaginer une culture sans dialogue ? Les participants ont été unanimes à reconnaître que le dialogue des cultures et des civilisations est quelque chose d’évident, de logique et de nécessaire, même marqué par des désaccords et des rivalités qui seraient finalement susceptibles de l’enrichir.

Plusieurs interventions ont essayé d’expliquer ce qui rapproche la Tunisie du Japon : au XIXème siècle la « Nahdha » à commencé par le mouvement réformiste initié par le « Pacte fondamental » (1857) et a été consacrée par la promulgation de la Constitution de 1861. Le réformisme avait pour bases la modernisation et la sauvegarde du patrimoine, en parallèle. A la même période approximativement, la Renaissance de l’époque Meiji au Japon s’est établie sur les mêmes bases et a permis à ce pays d’entrer dans la modernité. L’obstacle de la colonisation n’a pas empêché la Tunisie de renouer avec le mouvement réformiste, juste après l’indépendance (1956) et d’accomplir beaucoup de progrès.

Un autre point commun explique l’attrait de la Tunisie pour le Japon. Ils ont, tous les deux, parié sur l’homme : N’ayant pas de richesses naturelles, ils comptent sur la compétence et le savoir-faire. Il est à souhaiter que le dialogue culturel entre les deux pays se renforce et s’approfondisse davantage.

 

I.S.B.N : 9973-929-86-1

 

 

Titre de l’ouvrage : Interférences culturelles et écriture littéraire

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en janvier 2002

Thème : Littérature

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 408     

Langues : arabe et française

Date de parution : 2003                   

Prix de vente : 7.500 TND

 

Les participants à ce colloque ont souligné le lien entre les multiples composantes de la culture, dans leur diversité, voire dans leur divergence. La création littéraire, même si elle émane d’un milieu particulier qu’elle fait connaître au moyen de l’art, ne tarde pas à s’ouvrir sur l’humain et sur l’universel. Tout au long de l’histoire, les hommes de lettres n’ont jamais cessé de célébrer à peu près les mêmes valeurs, malgré la diversité de leurs styles et l’originalité de leurs talents. La littérature a toujours dépassé l’individuel et le particulier pour prospecter le social et l’universel. L’homme de lettres est cet éternel chercheur en quête d’aventure spirituelle, celle des hommes, quelles que soient leurs différences ethniques, religieuses ou sociales. C’est à croire qu’il n’y a, dans la harpe universelle, qu’une seule corde pincée par les doigts de tous les écrivains du monde, et qu’ils n’ont qu’une seule langue leur servant de trait d’union.

Les interventions ont également abordé la fonction émotionnelle de la langue en dehors de tout emploi utilitaire usuel, dans le but d’atteindre l’humain dans son universalité. A ce niveau, toutes les langues se rencontrent pour exprimer la pensée intime de l’homme, découvrir les secrets de son âme et révéler sa vérité éternelle et unique, malgré la multiplicité des civilisations et la diversité des cultures.

En marge du colloque, une table ronde a été organisée sur le thème : « Moi et l’Autre dans la littérature arabe contemporaine » avec la participation de chercheurs et de créateurs de divers pays arabes.

 

I.S.B.N : 9973-929-89-6

 

 

 

Titre de l’ouvrage : Connaissance et Sagesse

Actes de la 6ème Rencontre internationale de Carthage (2002)

Thème : Philosophie

Dimensions : 16x24                                         

Nombre de pages : 412     

Langues : arabe et française

Date de parution : 2003                   

Prix de vente : 11 TND

 

Le gigantisme de notre savoir prouve à lui seul qu’il y a une place pour la sagesse qui n’a ni épuisé sa fonction, ni d’ailleurs dit son dernier mot. N’en doutons pas, les nombreux appels au secours qui sont adressés par les médecins, les ingénieurs, les preneurs de décisions, hommes politiques ou chef d’entreprises, aux « spécialistes » de l’éthique et des sciences humaines disent un désarroi profond, angoissant et tragique. Les « Comités ad hoc » de l’UNESCO, les comités nationaux d’éthique médicale et autres ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

Mais ces appels au secours ne sont-ils pas comme une manière d’évacuer les problèmes et de se décharger sur d’autres pour ce qui est des décisions à prendre ? Et surtout, y a-t-il des « spécialistes » en éthique et des experts en sagesse qui seraient en la matière « les maîtres à penser » du monde ? Pouvons-nous, après deux bons siècles de critique, de philosophie et d’épistémologie, en revenir purement et simplement aux vieilles conceptions d’une sagesse régente du monde ?

Les participants à cette Rencontre ont été unanimes à estimer que notre époque, plus qu’aucune autre, a besoin de sagesse en raison même des progrès de nos connaissances. Il faut réhabiliter la sagesse, certes, mais surtout en redéfinir le sens, la portée et les conditions de légitimité. Ce qui implique que l’esprit critique et le sens de la réflexion retrouvent leurs fonctions sans avoir honte à se poser face à ce qui est dit correct.

 

I.S.B.N : 9973-929-90-X

 

 

 

Titre de l’ouvrage : Présence de Paul Ricoeur

Actes de l’hommage de Beït al-Hikma à Paul Ricoeur

Thème : Philosophie

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 124     

Langue : française

Date de parution : 2003                   

Prix de vente : 3.800 TND

 

Né à Valence en 1913, Paul Ricoeur est orphelin en 1915. Compagnon de Gabriel Marcel et d’Emmanuel Mounier, licencié puis agrégé, il est prisonnier de guerre jusqu’en 1945. Après sa libération, il est attaché de recherche au CNRS, docteur es lettres et docteur en théologie. Il enseigne dans plusieurs lycées avant de rejoindre l’Université de Strasbourg, puis la Sorbonne, Nanterre et enfin l’Université de Chicago.

Rendre hommage au Professeur Paul Ricoeur revient à montrer quelle est la valeur de son œuvre diverse et comment son itinéraire philosophique l’a amené, de jour en jour, à faire partie des grands esprits de notre temps, par sa recherche passionnée du sens, son philosopher original, profond et conquérant, son amour de la vérité, son action pour défendre la dignité de l’homme, son apport précieux à la philosophie mondiale, et aussi, tout ce que son œuvre adresse comme messages à l’humanité de notre temps et même à celle du futur

Au sommaire de cet ouvrage : « Souvenirs » d’A. Bouhdiba, « L’émotion de la reconnaissance » d’O. Abel, « Témoignage d’une disciple » de F. Haddad Chamkh, « Eloge de l’itinérance herméneutique » de J. Greisch, « L’itinéraire philosophique de Paul Ricoeur » de R. Mimoune, « Ricoeur, philosophe de l’altérité » de F. Triki, « Présence de Ricoeur dans les écrits philosophiques tunisiens » de M. Mahjoub, « Hommage à Paul Ricoeur » d’A. Hasnawi, « Paul Ricoeur à l’écoute du monde » de G. Zainaty, « Engagement et valeur » d’O. Mongin, « L’insaisi » de S. Stétié.

Le Professeur Ricoeur a créé la surprise en donnant à Beït al-Hikma la primeur d’une réflexion intitulée : « La mémoire saisie par l’histoire ». L’ouvrage se termine par une importante bibliographie de son œuvre.

 

I.S.B.N : 9973-929-91-8

 

 

Titre de l’ouvrage : La science au service de la Méditerranée

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en septembre 2002

Thème : Ecologie

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 228     

Langue : française

Date de parution : 2003                   

Prix de vente : 9 TND

 

Ce séminaire est le fruit d’une collaboration entre l’UNESCO, l’Académie Beït al-Hikma, l’Académie européenne des sciences, des arts et des lettres et le Réseau des Académies des pays méditerranéens. Il a permis d’échanger des points de vue au sujet de la coopération dans le domaine des sciences exactes en vue de la réduction des tensions dans le bassin méditerranéen. Deux questions essentielles ont été posées :

-       Quel rôle peut jouer la science au sens large (sciences exactes, physiques et naturelles, sciences humaines et sociales) dans l’unification des civilisations méditerranéennes et dans le maintien de la paix et la sécurité ?

-       Quelle action, au niveau régional, peut favoriser une coopération Nord – Sud pour la promotion de la paix ?

Toutes les interventions ont souligné que la recherche scientifique dans les domaines les plus variés sera sans doute décisive. En définitive, la Méditerranée se trouve en première ligne de l’histoire, elle qui vit dans sa propre chair les grands déséquilibres d’ordre climatique, mais aussi écologique et même socio-politique que connaît le monde aujourd’hui. Faut-il rappeler que six millions d’hectares par an tombent sous le couperet de la désertification ? Que le processus de dégradation des écosystèmes et des sols progresse inexorablement ? Que dans les 25 prochaines années la demande devrait doubler en ce qui concerne l’eau potable ? Le règlement de ces problèmes et de tant d’autres passe donc par des solutions globales basées sur le solidarité des hommes de bonne volonté et sur l’effort soutenu des scientifiques qui devraient partager leurs connaissances et coopérer afin de contribuer à la sécurité pour tous.

 

I.S.B.N : 9973-929-95-0

 

 

Titre de l’ouvrage : Ecrire l’histoire aujourd’hui

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en mai 2003

Thème : Histoire

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 80       

Langues : arabe et française

Date de parution : 2004                   

Prix de vente : 3.600 TND

 

Pour fêter ses vingt ans de vie, l’Académie tunisienne « Beït al-Hikma » a organisé une table ronde sur un thème d’une grande importance : « l’écriture de l’histoire ». Mais l’histoire a-t-on jamais cessé de l’écrire ? Certes non. Nous ne cessons d’écrire et de réécrire l’histoire, car cette écriture elle-même se fait toujours à partir du présent. Chaque époque ne cesse non seulement de faire l’histoire, mais aussi de la lire et la relire. C’est dire que l’homme a besoin pour vivre d’une perspective historique.

En Tunisie, l’histoire est aujourd’hui en plein renouvellement. Une nouvelle génération d’historiens sont arrivés à maturité et prennent actuellement en main la connaissance de l’histoire de notre pays. Surtout le renouvellement de l’écriture de l’histoire bénéficie de nos jours de nouvelles technologies : l’astrophysique, la génétique ou la géologie nous permettent de verser dans le dossier de l’histoire de nouveaux documents propres à rendre présent le passé, comme il ne l’a jamais été auparavant. Grâce à quoi nous pouvons remonter très loin dans le passé, qui se révèle à nos yeux vraiment inépuisable, comme une réalité vivante.

Cet anniversaire a été l’occasion de rendre hommage au premier président de Beït al-Hikma, le Pr. Ahmad Abdesslem qui a, tout au long de sa carrière, encouragé l’écriture de l’histoire et pressé les savants d’entreprendre des recherches d’un genre inédit. C’est notamment grâce à lui que nous ne pouvons plus voir en Ibn Abi Dhiaf, par exemple, un simple chroniqueur mais un authentique historien de la vie sociale, culturelle et politique.

 

I.S.B.N : 9973-49-002-9

 

 

 

 

Titre de l’ouvrage : Unité de l’homme, diversité de l’humain

Actes de la 7e Rencontre internationale de Carthage (mars 2003)

Thème : Culture

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 416

Langues arabe et française

Date de parution : 2004

Prix de vente : 14.500 TND

 

On doit reconnaître que la diversité des cultures et le dialogue des civilisations sont devenus, depuis quelques années, des préoccupations humaines majeures. La Déclaration universelle sur la diversité culturelle n’a fait que renforcer ces préoccupations. Elle a mis l’accent sur les principes constants et inaliénables    de l’antiracisme, sur lesquels s’est édifiée, tout au long du siècle passé, la lutte de libération des peuples, avec son corollaire : la revendication identitaire. Cependant, ces dernières années ont été marquées par la publication d’ouvrages assez insolites qui exhument, dans leur analyse des faits culturels, certaines thèses combattues depuis longtemps. On y découvre que la raison arabe diffère de la raison européenne, que la raison islamique est incompatible avec la Raison, le tout sur fond de discours pseudo-ethnographiques. Des voix se sont élevées, émanant des représentants de certains Etats, pour justifier – au nom de la spécificité, de l’identité et de la diversité culturelle – un certain nombre de pratiques inacceptables, comme la dévalorisation de la femme, l’excision ou comme la pérennité du parti unique, etc… Ces thèses doivent être courageusement réfutées, car l’Homme est un, la Raison est une, la dignité est la même partout et pour tout le genre humain. Ces principes ont été réaffirmés par les participants à cette Rencontre, sur la base de l’unité de l’homme, ce qui n’empêche nullement les hommes de se comporter librement et de faire preuve de créativité et d’originalité. La question qui se pose donc est la suivante : Comment comprendre les paradoxes actuels et réduire les contradictions entre l’unité de l’homme et la diversité de l’humain ?

 

I.S.B.N : 9973-49-004-5

 

Titre de l’ouvrage : Réel et imaginaire de la femme dans la littérature du Maghreb au XXe siècle.

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en novembre 2002

Thème : Littérature

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 235     

Langue : française

Date de parution : 2004                   

Prix de vente : 8 TND

 

Ce colloque a été organisé par l’Unité de recherche « Femme et méditerranée » de la Faculté des sciences sociales et humaines de Tunis. En fait, les études sur la femme en Méditerranée ne sont pas nouvelles. Historiens, sociologues et anthropologues s’y intéressent depuis longtemps. Elargissant ce champ de recherche à la littérature et aux arts, cet ouvrage collectif tente d’étudier les différentes formes de représentation du réel et de mesurer l’importance de l’imaginaire et son impact sur le réel. Ce va-et-vient continu du réel à l’imaginaire est le point de départ d’une réflexion sur la construction du féminin à travers l’histoire et l’espace maghrébins. Multipliant les points de vue, les intervenants apportent un éclairage neuf et averti qui s’ouvre sur l’expérience littéraire de deux écrivaines tunisiennes. La première partie du livre est consacrée à l’étude de quelques images de femmes à travers l’histoire du Maghreb. La deuxième partie porte sur le réel et l’imaginaire de la femme dans la littérature et le cinéma au Maghreb.

Pour le Pr. A. Bouhdiba, Président de Beït al-Hikma, « C’est souvent dans l’espace féminin que se joue l’essentiel, même si, en apparence, un ordre patriarcal triomphant réduit à bien peu de choses la présence féminine dans les multiples registres de l’humain. Il faut donc un œil averti, beaucoup de patience et de rigueur pour décoder le message qui nous parvient du territoire féminin. D’autant que le glissement se fait très vite de l’objectivité aux discours idéologiques et aux représentations morales et religieuses ».

Quant au Pr. Hadia Khadhar, directrice de l’Unité de recherche « Femme et Méditerranée », elle a analysé dans l’introduction les différents thèmes traités par les participants au colloque.

 

I.S.B.N : 9973-49-003-2

 

 

Titre de l’ouvrage : Formes de créativité chez Mnaouar Smadah

Actes du colloque de Beït al-Hikma en décembre 2004 avec un choix de textes en prose                

Thème : Littérature

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 142     

Langue : arabe

Date de parution : 2005                   

Prix de vente : 6 TND

 

Le colloque consacré au poète Mnaouar Smadah a réuni une pléiade de chercheurs universitaires qui ont étudié les multiples formes de sa créativité. Le Professeur Kamal Omrane a cerné sa conception du colonialisme à travers ses articles de presse. Il n’a pas manqué de souligner son courage, sa clairvoyance en abordant les diverses formes du colonialisme.

Le Professeur Mohamed Salah Ben Amor a, quant à lui, étudié sa conception de la poésie à travers ses textes en prose. « La poésie n’est pas un art d’agrément pur, elle doit servir des causes sociales et politiques » : Mnaouar Smadah s’est d’ailleurs employé à mettre cette idée en pratique, tout au long de sa vie.

Le Professeur Abderrahim Smadah a ensuite relaté les diverses démarches qu’il a entreprises pour mener à bien la publication des œuvres de son frère Mnaouar.

Quant au Professeur Fathi Kasmi, il s’est attaché à montrer l’originalité des positions avant-gardistes de Mnaouar Smadah, sans négliger pour autant leur côté utopiste.

La deuxième partie de l’ouvrage comporte un choix de textes en prose : une courte autobiographie (jusqu’en 1955), un essai de poésie rythmée ayant pour titre : « Le géant », plusieurs articles sur les « messages » de la poésie ou de la chanson, etc…

 

I.S.B.N : 9973-49-014-2

 

 

 

Titre de l’ouvrage : Kant : modernité esthétique et modernité politique.

Actes du colloque de Beït al-Hikma en décembre 2004

Thème : Philosophie

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 160     

Langues : arabe et française

Date de parution : 2005                   

Prix de vente : 6.500 TND

 

Une journée commémorative du bicentenaire du grand philosophe emmannuel Kant a été organisée en collaboration entre l’Académie tunisienne Beït al-Hikma et l’Association tunisienne des études philosophiques. Les actes de ce colloque ont été publiés dans le présent ouvrage.

Le monde arabe est venu tard à la pensée kantienne, malgré les efforts de certains précurseurs égyptiens. En fait, rien de tel que l’histoire de la philosophie, avec ses difficultés, avec ses techniques particulières, pour permettre de lier le présent et le passé, le dit et le non-dit, et lire le devenir de l’homme. Ce qui importe le plus, c’est la prise de conscience des bases saines et sereines de la problématique de la création et de l’action. Création esthétique, action politique demeurent guidées par cette analyse rationnelle de la raison où la raison se dépasse elle même et se diffracte, comme la lumière dans un prisme, pour se situer à des niveaux de significations multiples qui, en d’autres temps ou chez d’autres penseurs, auraient été qualifiés d’irrationnels, mais que par un mot magique, le mot « critique », Kant parvient à unir et réunir dans une réflexion plus vivace que jamais.

Les huit communications de cette journée d’étude se sont efforcées de voir quel Kant nos contemporains revisitent-ils, à partir de quels horizons d’interprétation et selon quelles stratégies procèdent-ils, et enfin quel intérêt porter à cette philosophie.

 

I.S.B.N : 9973-49-015-0

 

 

Titre de l’ouvrage : Une journée à Palerme

Actes de la journée d’étude consacrée au roman de Majid El Houssi

Thème : Littérature

Dimensions : 12x20          

Nombre de pages : 63       

Langue : arabe

Date de parution : 2005                   

Prix de vente : 3.500 TND

 

« Une journée à Palerme » fait partie d’une trilogie qu’on pourrait intituler : « Le voyage en Italie ». El Houssi est venu à Palerme pour faire un pèlerinage aux sources de la civilisation arabo-normande, à l’autre Andalousie en quelque sorte. Il y a vécu plus de quarante ans, et il avoue qu’elle lui a redonné « le désir d’une Méditerranée plus vive qui fonderait sa renaissance dans l’expérience extrême, tissée dans la rencontre de l’Autre, de la féconde relativité des identités, des cultures, des religions »…

Ce roman « prenant et ensorcelant », selon le Président de Beït al-Hikma, le Pr. Bouhdiba, « nous projette au cœur de ce que l’homme méditerranéen a toujours été et continuera à être ». Pour le Pr Abderrazak Bannour, « qui connaît la puissance des mots ne redoute pas les frontières ». Le Pr. M. H. Fantar évoque, quant à lui, la Sicile arabo-islamique : « Du IXe au XIIIe siècles de l’ère chrétienne, il y eut l’expansion des Arabes de l’Ifriqiya dont les boutures, profitant d’un sol déjà acclimaté, purent s’enraciner, fleurir et générer les fruits d’une flamboyante civilisation ». De son côté, le journaliste et essayiste R. Kéfi retrace fidèlement le parcours littéraire de Majid El Houssi.

 

 

I.S.B.N : 9973-49-017-9

 

 

Titre de l’ouvrage : Le réel et l’imaginaire dans la politique, l’art et la science

Actes de la huitième Rencontre internationale de Carthage (mars 2004)

Thème : Politique / Sciences / Arts

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 696     

Langues : arabe et française

Date de parution : 2005                   

Prix de vente : 28.500 TND

 

Imaginer, c’est ce que l’homme n’a jamais cessé de faire. Sans les utopies politiques, jamais le gouvernement des hommes n’aurait pu progresser. L’idéal, souvent jugé irréaliste sur le moment, s’avère plus dynamique qu’une pensée collée d’une manière servile au quotidien.

C’est par ailleurs un truisme que de penser l’art en termes d’imagination. Les visions les plus imprévues et les plus irréelles (du surréalisme par exemple) auront donné à l’expression artistique une envergure que le réalisme  n’aurait jamais pu impulser. Même la photographie et le cinéma ont fini par trouver dans l’imagination des voies de dépassement qui ont radicalement bouleversé notre perception du réel.

Quant à la science, nous avons appris que c’est le sentiment du beau et du simple qui permet à la théorie scientifique de trouver un chemin pour repenser le réel et le réorganiser.

Aujourd’hui plus qu’à tout autre moment de l’histoire humaine, nous pouvons dire que le réel n’est rien sans l’imaginaire et que l’imaginaire n’aurait aucun impact sans un réel sur lequel il s’appuie.

Pour creuser cette problématique, une vingtaine de penseurs de haut niveau ont étudié dans une approche pluridisciplinaire les trois thèmes suivants : l’utopie politique, les projections scientifiques et l’imagination créatrice. Les actes de ce colloque ont été publiés dans le présent ouvrage.

 

I.S.B.N : 9973-49-021-6

 

 

Titre de l’ouvrage : Hommage à Hichem Charabi

Anthologie de ses œuvres et Etudes sur sa pensée et ses travaux

Thème : Culture / politique

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 264     

Langue : arabe

Date de parution : 2005                   

Prix de vente : 9 TND

 

Le Professeur Hichem Charabi est un intellectuel arabe d’origine palestinienne qui a longtemps enseigné l’histoire de la civilisation et les sciences politiques à l’Université américaine de Georgetown à Washington.

Le présent ouvrage comporte dans sa première partie un recueil de morceaux choisis par H. Charabi lui-même quelques semaines avant son décès, alors que l’Académie Beït al-Hikma s’apprêtait à lui rendre hommage de son vivant. La deuxième partie comprend une dizaine d’études présentées par des universitaires et des chercheurs qui ont suivi de près ses travaux et ses idées avant-gardistes.

Le colloque programmé prévoyait la participation d’un certain nombre d’intellectuels arabes du Machreq et du Maghreb. Il devait être l’occasion d’un débat sur les thèmes dominants de la culture arabe à partir de l’approche originale de Hichem Charabi. Originale car académique, axée sur une analyse approfondie des théories psychologiques, sociales et anthropologiques et en même temps autobiographique basée sur son parcours personnel.

L’expérience vécue par Charabi, riche et palpitante, explique le caractère audacieux de ses idées et sa tendance à dévoiler ce que l’on cache par hypocrisie et à dénoncer ce que l’on tait par lâcheté. Le dessein qu’il avait finalement en vue, à travers ses multiples activités créatrices, était de favoriser une prise de conscience nouvelle susceptible de changer radicalement la réalité. Sa critique de la civilisation visait à ébranler les discours dominants, quitte à les démolir parfois.

 

I.S.B.N : 9973-49-007-0

 

 

Titre de l’ouvrage : L’arabisation et la renaissance des sciences arabes.

Actes du colloque  organisé à Beït al-Hikma en novembre 2005 et dédié au Professeur Mohamed Souissi

Thème : Sciences

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 284     

Langue : arabe (sauf une conférence en français)

Date de parution : 2006                   

Prix de vente : 13.500 TND

 

Le Pr Mohamed Souissi a étudié très tôt l’histoire des sciences dans le monde arabo-musulman en général, et en Tunisie en particulier. Il s’est surtout passionné pour le patrimoine mathématique, sans négliger pour autant les autres disciplines scientifiques.

Tout au long de sa prestigieuse carrière, le Professeur Souissi a constitué une véritable « école », formée de ses anciens élèves et étudiants, tous conscients de l’importance de la recherche scientifique en Tunisie et dans les pays arabo-musulmans. Comme lui, ils étaient convaincus que la clé du succès réside dans l’adéquation des deux termes : mise en valeur de notre patrimoine scientifique et ouverture sur les avancées de la science moderne. Dans ce cadre, l’arabisation des sciences a tenu une place centrale dans les préoccupations du Pr Souissi.

Les travaux du colloque qui lui a été dédié sont essentiellement consacrés à ses ouvrages et aux perspectives de recherche qu’ils ouvrent. D’autres interventions s’intéressent à la langue des  mathématiques (ou d’autres sciences) en arabe. A noter également une étude sur une traduction du « Traité des pierres » d’Aristote, une autre sur « les éclipses du soleil », un exposé de « cosmologie en langue arabe ». etc… Belle illustration de la vitalité et de la modernité de cette langue.

 

I.S.B.N : 9973-49-315

 

 

Titre de l’ouvrage : Renouvellement des études arabes et andalouses

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en juin 2004

Thème : Culture / Histoire

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 376     

Langues : arabe, française et espagnole

Date de parution : 2006                   

Prix de vente : 15 TND

 

A l’ouverture du colloque, le Président de l’Académie tunisienne Beït al-Hikma et l’Ambassadeur d’Espagne en Tunisie ont souligné la qualité exceptionnelle des relations entre les deux pays : relations historiques, humaines, culturelles et politiques, auxquelles se sont ajoutées les dimensions économiques et commerciales dans le cadre de la coopération euro-méditerranéenne.

Ce colloque a offert l’occasion à un grand nombre d’intellectuels, d’académiciens, de spécialistes et de philosophes de se rencontrer et de donner des conférences de très haut niveau sur des sujets très variés, entre autres : le Maghreb et l’Andalousie (Mohamed Souissi) ; l’Espagne et la Tunisie : histoire et présent (José Monléon), Séville, Barcelone et Tunis hafside : histoire d’une relation (Mounira Chapoutot Remadi), la Méditerranée : un espace de relativisme conflictuel (Maria – Angels Roque), La générosité de l’arabisant espagnol Martinez Montavez (Leonor Merino), Statut et destin du récit « Hay Ibn Yakdhan » (Abdelmajid Ghannouchi), Les études morisques en Tunisie (Mohamed Néjib Ben Jemia), Influence des poètes kairouannais sur les poètes andalous dans la description des ravages subis par les villes (Jaafar Majed), Dialogue linguistique à travers le dictionnaire arabo-espagnol (Mohamed Rached Hamzaoui), A propos d’une épître écrite par Lissan Eddine Ibn al-Khatib (Mohamed Habib Al-Hila), Entre la Tunisie et l’Espagne : bon voisinage et bon dialogue (Kamel Omrane)…

 

I.S.B.N : 9973-49-032-2

 

 

Titre de l’ouvrage : La Psychanalyse face à l’Islam

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en mai 2005

Thème : Philosophie

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 114     

Langue : française (sauf une intervention en arabe)

Date de parution : 2006                   

Prix de vente : 7.500 TND

 

Il y a quarante ans, il n’y avait guère de psychanalystes en Tunisie. Les psychiatres ne croyaient pas en la vertu de la parole. Depuis, les choses ont bien changé. Des psychanalystes du dedans et du dehors ont pensé que la psychanalyse pouvait dire quelque chose d’essentiel et apporter une solide  contribution pour l’analyse du destin de nos sociétés. De son côté, la psychanalyse a beaucoup évolué.

L’approche économiste, durement économiste, nous a entraînés dans la recherche effrénée du bien-être matériel. Mais, très souvent ce que nous avons cru être du bien-être n’était qu’un mal-être. Du coup, nous nous sommes trouvés confrontés à des difficultés de toutes sortes. Nous avons besoin d’une véritable introspection collective pour regarder au fond de nous-mêmes. Nous avons besoin aussi d’un regard amical, mais critique et lucide pour nous donner la juste mesure de l’ampleur de l’effort qui reste à consentir.

Autant dans une cure de psychanalyse individuelle on peut parfois se tirer d’affaire, autant dans une « introspection » collective les choses deviennent méthodologiquement, théoriquement et concrètement beaucoup plus ardues. Plusieurs voies permettent de se défouler, de se purifier collectivement. Mais les voies de la psychanalyse proprement dite sont encore à chercher. Les recherches et les études nous ont permis de comprendre qu’à partir de certaines hypothèses géniales de l’école psychanalytique freudienne, jungienne, adlérienne ou autres, on peut mieux cerner le réel. C’est à cet effort de prise de conscience que nous convient les participants à ce colloque : M. T. Colonna, I. Al  - Gharbi, L. Taratini, R. Ben Rejeb et M. Pignatelli, à travers les thèmes de leurs interventions.

 

I.S.B.N : 9973-49-030-8

 

 

Titre de l’ouvrage : L’Etat et ses citoyens : Nouvelles responsabilités et redistribution des rôles

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en mars 2005

Thème : Politique

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 314     

Langues : arabe et française

Date de parution : 2006                   

Prix de vente : 16 TND

 

Le thème choisi pour ce colloque, « L’Etat et ses citoyens », revêt une grande importance du fait de la divergence des points de vue sur la question, d’un part, et des effets notoires de la mondialisation, d’autre part. D’où la nécessité de réexaminer le concept même de l’Etat et de le confronter à la réalité des faits.

Ce concept est d’ailleurs si riche qu’il a donné lieu à des débats passionnés. C’est ainsi que l’historien remonte à la naissance de l’Etat et à son enracinement dans l’Histoire. Le philosophe analyse l’état de nature dans les premières organisations étatiques, ou approfondit la dialectique de la relation – inévitable – entre pouvoir et liberté individuelle. De nouvelles responsabilités apparaissent et une redistribution des rôles s’impose, en harmonie avec les bouleversements imposés à la société contemporaine par la mondialisation. Le juriste, de son côté, reconsidère le rôle de la loi, à l’heure où les relations entre l’Etat et ses citoyens évoluent rapidement et où les relations entre Etats se modifient notablement.

En vue d’éclairer cette problématique, l’Académie tunisienne « Beït al-Hikma » a invité d’éminents penseurs arabes, africains et européens. Leurs interventions ont porté sur les thèmes suivants : L’Etat et la pensée philosophique : quelle légitimité ?, les théories de l’Etat dans l’Histoire, l’Etat et la participation des citoyens. Ces questions ont été étudiées selon quatre approches : historique, philosophique, juridique et politique.

 

I.S.B.N : 9973-49-033-9

 

 

Titre de l’ouvrage : L’esprit des Lumières, la tolérance et le renouveau de la pensée arabe

Acte du colloque : organisé à Beït al-Hikma en décembre 2005 et dédié à Hichem Charabi.         

Thème : Culture / Philosophie

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 532     

Langue : arabe

Date de parution : 2007                   

Prix de vente : 25.500 TND

 

Le XVIIIe siècle européen est marqué par l’esprit des Lumières. Il prône la suprématie de la raison, exalte les valeurs de liberté, stigmatise le fanatisme religieux, le despotisme politique et l’exploitation de l’homme par l’homme. Il considère l’homme comme l’artisan et le bénéficiaire de son action civilisatrice.

Ces valeurs ont également des racines profondes dans l’histoire de la pensée arabo-islamique. Il faut rappeler que l’Islam s’est donné pour mission de tirer l’Humanité des ténèbres et de l’éclairer par les enseignements de la raison, en bannissant l’imitation servile des coutumes, la contrainte et l’absolutisme. Dans ses périodes d’apogée, la pensée islamique s’est ouverte sur les autres cultures sans égocentrisme ni prétention à posséder définitivement la vérité. Les musulmans ont donc beaucoup appris des autres peuples et leur ont beaucoup apporté, loin de tout complexe de supériorité.

Les principales questions débattues lors de ce colloque sont : Quelle dynamique et quel renouveau peut-on espérer des transformations sociales, économiques et politiques des temps modernes ? Quel impact peut-on attendre des valeurs arabo-islamiques de libération et de tolérance ? Quels instruments cognitifs et méthodologiques peut-on utiliser si on veut s’engager résolument dans la bataille de la modernité ?

 

I.S.B.N : 9973-49-037-7

 

 

Titre de l’ouvrage : La critique littéraire et son rôle dans les sociétés arabes.

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma (mars 2005).

Thème : Littérature

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 216     

Langue : arabe

Date de parution : 2007                   

Prix de vente : 13 TND

 

La critique littéraire est un genre bien enraciné dans notre culture arabo-islamique. La littérature classique était considérée comme le modèle auquel il fallait se conformer, car esthétiquement insurpassable. Mais dans les dernières décades, après la « Nahdha », la plupart des sociétés arabes ont connu une vague moderniste qui a remis en question la primauté de l’ancestral dans le domaine littéraire, mais aussi dans les domaines artistiques et philosophiques.

Pour débattre de ces questions, l’Académie tunisienne « Beït al-Hikma » a invité un groupe de chercheurs et d’universitaires saoudiens et tunisiens. Il s’est avéré que les études générales et les monographies spéciales faites en la matière ont accompli de réels progrès en Arabie saoudite comme l’ont attesté le Professeur Hussein Nuaymi (Le contexte romanesque en Arabie Saoudite) ou le Pr. Ahmad Bakader (La scène culturelle dans le Royaume) ou le Pr. Hussein Bafqih (Mutations politiques et culturelles).

Les chercheurs tunisiens, de leur côté, ont étudié la créativité littéraire sous plusieurs éclairages, révélant la diversité de leurs tendances et de leurs préoccupations : « Propos sur la critique et la créativité » (Pr. Abdelaziz Kacem), « Les valeurs essentielles de la Renaissance littéraire » (Pr. Moncef Jazzar), « La critique littéraire à travers l’art de la biographie » « taragim » (Pr. Ahmad Taoufik Enneifar), « La critique littéraire, mobile de la créativité chez Halioui et Chabbi » (Pr. Riadh Marzouki)…

 

I.S.B.N : 9973-49-036-0

 

 

Titre de l’ouvrage : Modernité et Renouvellement de la pensée religieuse. Occasions et défis

Actes du colloque organisé par Beït al-Hikma en mai 2005

Thème : Religion islamique

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 272     

Langue : arabe

Date de parution : 2007                   

Prix de vente : 12.500 TND

 

Ce colloque, organisé en collaboration entre chercheurs et savants iraniens et tunisiens, a lieu au moment où la vie intellectuelle des sociétés arabo-musulmanes fait face à des défis multiples et se trouve confrontée à des questionnements majeurs :

* Sur quelle plate-forme intellectuelle pourrait se baser actuellement la pensée islamique ?

* La solution consiste-t-elle à adhérer purement et simplement au rationalisme moderne tel qu’apparu dans son contexte occidental ?

* La pensée occidentale n’a-t-elle pas elle-même remis en question plusieurs certitudes que beaucoup d’entre nous considèrent comme incontestables et incontournables ?

* N’est-il pas dommageable de nous contenter de réagir au coup par coup et de négliger les initiatives constructives (sauf rares exceptions) ?

* Pouvons-nous trouver dans l’acquis de la pensée islamique des solutions aux problèmes de la liberté de conscience, des droits des minorités, des droits de la femme dans nos sociétés, des limites entre l’universel et l’individuel, de la question de la laïcité ?

* Quels seraient les fondements souhaitables de la gouvernance ? La religion a-t-elle à intervenir dans ces problèmes ou est-ce une affaire privée ?

Ce colloque a tenté de répondre à ces questions, d’en comprendre les enjeux, de mieux préparer les générations montantes à leur avenir dans un monde qui les abreuve d’idées, de représentations et de croyances à travers les médias modernes, devenus innombrables et hors de tout contrôle.

 

I.S.B.N : 9973-49-041-4

 

 

Titre de l’ouvrage : Le Cheikh réformateur Salem Bouhajeb et les problèmes du temps

Actes de la journée d’étude organisée à Beït al-Hikma en janvier 2006             

Thème : Culture / Histoire

Dimensions : 16x24          

Nombre de pages : 212     

Langue : arabe

Date de parution : 2007                   

Prix de vente : 8 TND

 

Le mérite du présent ouvrage, consacré au Cheikh Salem Bouhajeb (1827-1924), est de publier pour la première fois les idées de ce grand réformateur tunisien, tombé injustement dans l’oubli. Il est le fruit d’une collaboration entre l’Académie Beït al-Hikma et l’Association tunisienne des études et recherches sur le patrimoine intellectuel tunisien.

Dans les huit interventions présentées, les points de vue ont été nombreux et variés : Le Pr. Ben Belghith a découvert dans les archives nationales des rapports rédigés par le Cheïkh Bouhajeb à la suite des inspections qu’il avait effectuées auprès des conseils judiciaires. Le Pr. Draouil a étudié l’esprit des préceptes religieux et leurs objectifs (maqasid), selon le Cheikh Bouhajeb. Le Pr. K. Omrane a étudié ses prêches et révélé son intérêt constant pour les problèmes concrets vécus par ses concitoyens. Quant au Pr. Kasmi, il a notamment  signalé à quel point les idées du Cheikh Bouhajeb s’écartent des idées reçues dans les domaines spirituels, linguistiques, politiques et religieux. Le Pr. Deb a, de son côté, analysé l’apport du Cheïkh à la pensée réformiste, axé sur le domaine social et religieux mais esquivant le domaine politique. Le Pr. Amaïria a parlé des relations établies par le Cheïkh avec ses pairs au Machreq et au Mahgreb, tous ardents adeptes du réformisme. Le Pr. Gaha a clarifié la position du Cheikh Bouhajeb au sujet de la « suspension » des cours, sermons ou prêches. L’ouvrage se termine par une étude du Pr. R. Marzouki qui affirme avoir sauvé plus de 170 vers composés par le Cheikh Bouhajeb, car ses poésies (réunies en 2 tomes) ont malheureusement disparu ou restent dispersées dans les bibliothèques privées et publiques.

 

I.S.B.N : 9973-49-040-7

 

 

Titre de l’ouvrage : Glanes troisièmes

Auteur : Mohamed Yaalaoui.          

Thème : Littérature / culture.           

Dimensions : 16x24. 

Nombre de pages : 292.    

Langues : arabe et française.       

Date de parution : 2007.   

Prix de vente : 10 TND.

 

Mohamed Yaalaoui, professeur universitaire émérite et chercheur de renom, appartient à la première génération de l’indépendance à laquelle la Tunisie doit sa renaissance intellectuelle. Il a écrit de nombreux ouvrages, études et articles de revues, en arabe et en français, consacrés surtout à la littérature tunisienne ancienne (Ibn Hani notamment) et moderne. Il a, en outre, assumé de hautes responsabilités scientifiques, culturelles et politiques.

Dans le cadre de l’hommage qu’elle lui a rendu (en janvier 2008), l’Académie tunisienne « Beït al-Hikma » a édité ces « Glanes troisièmes » qui font suite aux « Glanes » premières et secondes auparavant publiées par l’auteur.

Cet ouvrage comprend une vingtaine d’études :

1) d’ordre historique et géographique : La dynastie ziride sanhajite en Tunisie ; Mahdia la fatimide ; Contribution de l’Inde à la renaissance du patrimoine arabo-musulman…

2) d’ordre bio-bibliographique : Hamadi Sahli historien de la Tunisie moderne ; Le Dr Ali Boujnah un homme de bien et de culture ; Commémoration de Mlle Amira ; Ahmad Abdesselem et la culture tunisienne…

3) d’ordre littéraire, consacrées à Mahmoud Messaadi, Ahmad Ibn Abi Dhiaf, Mustapha Filali, Adnane Zmerli, Nefla Dhahab, Mnaouar Smadah…

4) d’ordre culturel et politique ; Une guerre de style colonial ; L’état du monde arabe ; Culture arabe, culture française, la parenté reniée d’A. Kacem ; La mondialisation et nous ; Problèmes de la société arabe, maux et remèdes…

Toutes ces études allient la profondeur à l’originalité et à l’élégance du style.

ISBN : 9973.490.47.6.

 

 

Titre de l’ouvrage : Connaissez-vous Queneau ?

Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en décembre 2003

Thème : Littérature étrangère

Dimensions : 16x24                          

Nombre de pages : 235

Langue : française

Date de parution : 2007                   

Prix de vente : 10 TND (les 2 t.)

 

L’Académie tunisienne Beït al-Hikma a organisé un colloque international à l’occasion du centenaire de Raymond Queneau. Pour le Professeur Abdelwaheb Bouhdiba, président de l’Académie, « la littérature française a pu, grâce à lui, tracer de nouvelles voies. Il a réhabilité le canular en tant que mode de création inscrit désormais en lettres d’or dans le patrimoine culturel français et partant dans le patrimoine culturel de l’humanité, au même moment où il concevait et mettait à exécution son extraordinaire « Encyclopédie de la Pléiade ».

Pour l’éminente « quenologue » tunisienne Hayet Ben Charrada, Queneau a tâté à toutes les veines puisqu’il a été poète, romancier, dramaturge, autobiographe et même scénariste et chansonnier à ses heures. « C’est, dit-elle, incontestablement un expérimentateur de l’écriture. Il a ainsi touché à tous les genres littéraires et pratiqué toutes sortes de méthodes de production poétique connues et même inconnues à son époque ».

De leur côté, Henri Godard, Marc Decimo et Cécile de Bary ont décrit avec beaucoup de talent cet « écrivain (pas) comme les autres ». Mansour Mhenni, Jacques Neefs, Daniel Delbriel et Patrick Brunel ont parlé du « bonhomme à tout faire » qu’est Queneau. Les autres interventions (Ben Charrada, Jousset et Tango) nous l’ont présenté à l’œuvre. Quant à A. Ferraro, H. Ouardi, M. N. Campana et J. Y. Pouilloux, ils ont dépeint un Queneau plus intime.

L’ouvrage se termine par une bibliographie sélective comprenant les récentes rééditions des œuvres de Queneau, un choix de travaux et d’ouvrages collectifs qui lui sont consacrés, ainsi que des numéros spéciaux de revues.

 

I.S.B.N : 9973-49-045-2

 

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