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Titre de l’ouvrage : Traité de sécurité sociale
Auteur : Noë Ladhari
Thème : Culture juridique et sociale
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 338
Langue : française
Date de parution : 1990
Prix de vente : 8 TND |
La sécurité sociale en Tunisie qui, jusqu’à l’indépendance du pays, ne touchait qu’un petite fraction de la population (essentiellement les fonctionnaires et les agents du secteur semi-public) ou ne visait que certains risques (comme les accidents du travail) a connu par la suite une grande extension jusqu’à couvrir à peu près toute la population active. Ce mouvement s’est développé sur le plan des personnes couvertes et sur celui des risques concernés.
Une série de lois et de décrets a introduit des régimes de sécurité sociale pour les salariés des secteurs privés non agricole et agricole, pour les pêcheurs salariés, indépendants et petits armateurs, pour les étudiants et pour les travailleurs indépendants des secteurs non agricole et agricole.
Sur le plan des risques, la couverture a visé les charges familiales, puis les accidents du travail, la maladie, la maternité, la vieillesse, l’invalidité et le décès. Le risque chômage n’est pas encore couvert.
Ce mouvement d’extension de la sécurité sociale a touché aussi bien le secteur public que le secteur privé. Ne restent en dehors de la sécurité sociale que les gens de maison et les chômeurs occupés dans les chantiers d’assistance par le travail. Encore ces deux catégories de travailleurs sont-elles couvertes contre les accidents du travail et peuvent-elles bénéficier de soins médicaux gratuits dans le cadre de l’assistance médicale pour les économiquement faibles.
Le présent traité donne de précieux détails sur les prestations familiales, la maladie et la maternité, les accidents du travail et les maladies professionnelles, le décès, l’invalidité, la retraite et le financement.
I.S.B.N : 9973-911-49-0 |
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Titre de l’ouvrage : Rythmes et formes de la musique arabe.
Auteur : Salah Al-Mahdi
Thème : Arts
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 220
Langue : arabe
Date de parution : 1990
Prix de vente : 5 TND |
Le Professeur Salah Al-Mahdi est un grand musicologue tunisien dont la carrière est liée au prestigieux Institut Rachidi de Musique arabe (en tant qu’élève, professeur, puis directeur et enfin en tant que président).
Le présent ouvrage peut être considéré comme la première monographie consacrée aux rythmes de la musique traditionnelle, actuellement en vogue dans tous les pays arabes. Le lecteur y trouvera des citations tirées du patrimoine arabe, comparées à celles présentées au premier Colloque de musique arabe du Caire (1932) et à celles mentionnées dans les anciens ouvrages de civilisation musulmane comme ceux d’Al-Kindi, Al-Farabi, Ibn Sina (Avicenne) et Al-Armaoui, ainsi qu’à la rythmique poétique arabe d’Al-Khalil et aux rythmes de la musique turque.
Cette monographie est complétée par une étude exhaustive des différents types de musique arabe traditionnelle (chants sahariens et houzi d’Algérie, barwalas marocains, dour égyptien, ouroubi tunisien, etc…) et de musique moderne, illustrée par les troupes d’Om Kolthoum, du Cheikh Mohamed Ghanem en Tunisie, du Cheikh Laarbi Ben Sari en Algérie ou du chanteur irakien Mohamed Qabbani. Bref, il s’agit d’un ouvrage de référence pour tous les mélomanes et les lecteurs épris du patrimoine musical du monde arabe.
I.S.B.N : 9973-911-62-8 |
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Titre de l’ouvrage : Traité de droit du travail
Auteur : Noë Ladhari
Thème : Culture juridique et sociale
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 557
Langue : française
Date de parution : 1991
Prix de vente : 12 TND |
La société tunisienne a évolué sur le double plan économique et social (accroissement de la population, amplification et diversification des activités économiques, poursuite de l’effort d’industrialisation, développement des services…). Le droit du travail a été le reflet de cette évolution. C’est surtout dans les relations professionnelles que des réformes substantielles sont intervenues. On est revenu à la libre discussion des salaires, les conventions collectives ont connu un important renouveau, des progrès sensibles ont été marqués à propos des conditions de travail et des avantages reconnus aux salariés. Les organes de concertation ont été développés et la procédure de solution des conflits collectifs a été améliorée.
Dans le même temps, la couverture des risques sociaux s’est considérablement développée. Elle a débordé le cadre des salariés pour s’étendre aux travailleurs indépendants. La sécurité sociale n’est plus, en Tunisie comme ailleurs, un accessoire du droit du travail. Elle a atteint sa maturité et est devenue autonome.
L’auteur a replacé les normes concernant les travailleurs salariés dans leur cadre doctrinal pour faciliter la compréhension de leurs dispositions, expliquer leur genèse et leur évolution dans le cadre économique, social et politique de la société tunisienne. La partie réglementaire est assez détaillée pour répondre au souci des praticiens du droit, employeurs syndicalistes, administrateurs, juristes, qui se préoccupent du droit professionnel afin d’y trouver la solution d’un problème concret.
I.S.B.N : 9973-911-61-X |
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Titre de l’ouvrage : Abdelaziz Thaâlbi dans la poésie arabe
Textes rassemblés et présentés par : Mohamed Chaâbouni
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 156
Langue : arabe
Date de parution : 1991
Prix de vente : 4.500 TND |
Dans le présent ouvrage, on trouve d’abord une notice biographique relative au Cheikh Abdelaziz Thaâlbi (1876-1944), fondateur du Parti destourien et l’une des figures les plus marquantes du réformisme et du mouvement national tunisiens. Son engagement au service de la communauté musulmane, tout au long de sa vie, a été salué par le poète tunisien Mohamed Chaabouni, qui a, en outre, sélectionné un certain nombre de poèmes à la gloire du Cheikh Thaâlbi.
Ces poèmes ont été composés par des Tunisiens, bien sûr, et en premier lieu par « l’Emir des poètes de Tunisie », Chédli Khaznadar, par ailleurs illustre militant destourien. Sa contribution, par sa richesse et sa variété, pourrait à elle seule constituer un volume à part. A noter aussi celle de deux grands poètes irakiens, Zahawi et Rusafi. D’Algérie, du Koweït ou d’Egypte, beaucoup de voix ont participé à ce concert de louanges. Elles ont rappelé le rôle déterminant du Cheikh dans la lutte anti-coloniale, son éloquence et l’originalité de sa vision politique, économique et sociale. D’autres poètes soulignent que le Cheikh Thaâlbi a toujours œuvré pour un islamisme moderniste et pour l’union de tous les Arabes, en vue de leur libération.
I.S.B.N : 9973-911-70-9 |
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Titre de l’ouvrage : La Musique dans les chants liturgiques de la confrérie religieuse « Sulamya » (Tunisie)
Auteur : Fethi Zghonda
Thème : Patrimoine
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 232
Langue : arabe
Date de parution : 1991
Prix de vente : 6 TND |
Les chants liturgiques de la confrérie religieuse « Sulamya » occupent une place privilégiée dans la tradition musicale orale de la Tunisie. Le patrimoine de cette confrérie, objet de la présente étude, se compose essentiellement d’invocations et de chants en langue arabe classique et en dialectal tunisien.
Les études relatives à la tradition des « turuq » (confréries) ont porté sur l’origine de la pensée mystique, sur les invocations « adhkar » et sur les interprétations avancées par les exégètes musulmans au sujet de la pratique musicale. Mais l’analyse musicale des chants soufis a été négligée sciemment ou par omission, car la musique des confréries religieuses a été longtemps considérée de qualité inférieure par rapport aux autres genres de musique dite « d’art ».
La démarche de la présente recherche vise à combler ces lacunes en mettant l’accent sur les aspects musicaux de la tradition chantée relative à la « Sulamya » : l’analyse des modes, rythmes, improvisations, cantiques et autres chants y constitue l’élément prédominant. Au bout de cette démarche, la tradition musicale de la « Sulamya » apparaît comme l’expression authentique qui traduit les fondements de la pensée mystique des fidèles, reflète leur attachement aux préceptes de l’islam et aux principes du soufisme tels que prêchés par Sidi Abdessalam Lasmar, fondateur de la confrérie.
Cette expression, encore vivante de nos jours, est une synthèse des éléments structurels de la musique profane tunisienne, elle constitue le lien unique entre la musique traditionnelle d’inspiration arabo-andalouse et la vieille musique folklorique.
I.S.B.N : 9973-911-75-X |
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Titre de l’ouvrage : Les dimensions humaines du Prophète Muhammad
Auteur : Jaafar Majed
Thème : Religion musulmane
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 248
Langues : arabe et française
Date de parution : 1991
Prix de vente : 6.500 TND |
Pourquoi, dira-t-on, un autre ouvrage consacré au Prophète de l’Islam ? Nombreux sont ceux qui ont traité ce sujet : la densité de leurs écrits et la similitude de leurs expériences littéraires, notamment à l’époque moderne, ne confèrent à leurs œuvres aucune monotonie, tant la Sira du Prophète est extraordinairement riche, aussi bien dans son déroulement que par ses enseignements. En fait, chaque ouvrage consacré à Muhammad a répondu aux nécessités d’une époque donnée, pour un objectif déterminé.
Cependant, la littérature passée, toutes tendances confondues, ne répond plus aux besoins de ce siècle marqué par ce tumulte que l’on fait autour de l’Islam en général et du Prophète en particulier. Il fallait donc traiter ce sujet d’une manière appropriée aux exigences de la jeunesse musulmane, exposée aujourd’hui à des courants idéologiques contradictoires. Il fallait lui montrer le Prophète tel qu’il fut dans son milieu familial, son comportement vis-à-vis de la femme, sa stratégie guerrière, sa conception de l’Etat, sa vie spirituelle intense, etc…
En plus de ces aspects fondamentaux, l’auteur s’emploie à illustrer les dimensions humaines de Muhammad. Il le décrit dans sa vie privée, dans son apparence, son habillement : c’était un homme comme tous les autres. Il lui arrivait même de manquer du minimum indispensable pour vivre et faire vivre sa famille. Il se contentait de peu de nourriture et refusait de porter des vêtements somptueux, même donnés en cadeau. Aimé de tous, cet homme a constamment fait de sa vie un exemple pour tous les Musulmans.
I.S.B.N : 9973-911-59-8 |
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Titre de l’ouvrage : Le Monde des Ksours du Sud-est tunisien
Auteur : Abdesmad Zaïed
Thème : Patrimoine
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 278
Langues : arabe et française
Date de parution : 1992
Prix de vente : 6 TND |
L’auteur du présent ouvrage n’est pas un historien de métier. C’est un enfant du pays, un pays qu’il aime, et dont il désire nous faire découvrir la noblesse. Il nous offre un témoignage direct et vivant sur les Ksours qui avaient joué, qui jouent encore quelquefois, un rôle essentiel dans la vie de la région.
Témoins d’une certaine civilisation, celle de l’insécurité dans une nature aride et ingrate, les Ksours ornent de leur masse souvent majestueuse les pitons et les crêtes du Sud tunisien. Leur nombre est imposant : 150 dont 70 sont recensés en fin d’ouvrage. Ils intriguent et aiguisent la curiosité, et l’homme moderne vient aujourd’hui dans leurs ghorfas se retremper un instant dans l’âge des cavernes. Il y a aussi des ksours de plaine, témoins de la continuité de la tradition, même lorsque la sécurité a été retrouvée.
Dans ces Ksours, évolue et vit tout un monde au rythme de coutumes dont les origines sont à chercher non seulement dans les vieilles traditions berbères, mais aussi dans les emprunts aux Arabes, au Noirs et même à l’Antiquité. L’auteur, puisant dans sa propre expérience comme dans celle de ses sources orales, fait revivre pour nous tout ce monde, aussi bien dans ses occupations quotidiennes : semailles, cueillette des olives ou des figues, extraction de l’huile, confection des nattes, etc…, que dans ses fêtes parmi lesquelles les joies exubérantes des mariages occupent une place de choix. Et en tout, priment les rites collectifs qui illustrent, expriment et renforcent la cohésion du groupe.
Cet ouvrage bien illustré, où les images se conjuguent avec le témoignage direct, éclaire de l’intérieur la vie de ce Sud tunisien très attaché à ses traditions, mais aussi en voie de mutation rapide.
I.S.B.N : 9973-911-95-4 |
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Titre de l’ouvrage : Bizerte : Les monuments islamiques
Auteur : Hédi Bouita
Thème : Archéologie
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 170
Langues : arabe et française
Date de parution : 1992
Prix de vente : 3.500 TND |
Cette étude porte sur les fortifications islamiques et pré-islamiques de Bizerte d’un point de vue architectural et archéologique. Elle commence par une analyse des conditions historiques qui ont vu naître les monuments étudiés, suivie d’une description architecturale (fonction, forme et structure), une description archéologique et une synthèse des apports spécifiques.
L’objet de cette étude est quadruple :
- retrouver les modules architecturaux quand ils existent,
- détecter les sens du rythme et de la symétrie dans la composition architecturale et décorative,
- dégager les grands principes de l’esthétique et de l’art de la construction militaire tels qu’ils apparaissent dans ces monuments,
- procéder à une typologie des styles et retracer l’évolution des techniques de construction.
Dans la première partie, l’auteur a étudié les monuments existants : les remparts, la Kasba, la Ksiba, le fort d’Espagne. Dans la deuxième partie, il a étudié les monuments disparus : le fortin de Sidi Salem, les anciennes portes de Bizerte, le pont de Bab-Tounès et le pont de la Scala.
En conclusion, il constate que Bizerte a toujours été présente dans l’histoire militaire de la Tunisie et qu’aucun moment crucial de cette histoire n’a négligé l’importance stratégique de ce port. Si Tunis est la « fille des routes » comme l’a écrit Saladin, on peut dire que Bizerte est la « fille du port ».
I.S.B.N : 9973-911-87-2 |
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