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Titre de l’ouvrage : Action culturelle et développement
Auteur : Mustapha Mami
Thème : Culture
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 304
Langue : française
Date de parution : 1986
Prix de vente : 4.800 TND |
L’auteur, Mustapha Mami, propose dans cet ouvrage une approche analytique des festivals. Il commence d’abord par les replacer dans le cadre de l’action culturelle et du processus du développement. Il procède ensuite à une classification de ce genre de manifestations culturelles selon leur origine (politique, traditionnelle ou nouvelle), puis la finalité de leur organisation (l’animation culturelle, le couronnement d’une activité artistique, la diffusion culturelle, la conservation du patrimoine, l’animation de sites et l’attrait touristique) et enfin le mode de leur organisation.
Une préoccupation importante de cette recherche a été l’étude du festival de Tabarka, choisi comme exemple. Ce choix s’explique par le fait qu’il a été le premier festival organisé en Tunisie, (en 1961) qu’il se déroule annuellement de façon assez régulière et qu’il a bénéficié de la part de responsables de beaucoup d’intérêt. Bien qu’il ne soit pas organisé à l’échelle de la capitale ou d’un grand centre urbain, il a eu beaucoup d’échos en Tunisie et à l’étranger.
Cette étude ne se voulait ni une condamnation ni une apologie des festivals. Elle a simplement cherché à évaluer une utilisation de cette formule d’animation culturelle appliquée à Tabarka en montrant le plus objectivement possible ses points forts et ses faiblesses, contribuant ainsi à une meilleure rentabilisation des festivals en général et du festival de Tabarka en particulier. |
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Titre de l’ouvrage : Mutations de la physique et genèse des temps modernes
Auteur : Hammadi Ben Jaballah
Thème : Sciences / Philosophie
Dimensions : 15x24
Nombre de pages : 430
Langue : arabe
Date de parution : 1986
Prix de vente : 2 TND |
Dans cet ouvrage, l’auteur se propose de définir le concept de modernité. Il s’agit, dès le départ, de déterminer dans quelle mesure on peut parler de cassure spécifique dans la démarche historique en général, et dans le progrès des sciences en particulier. Il met tout d’abord en garde contre la croyance que le moderne est un ancien réaménagé et que l’ancien est un moderne éternel. Il questionne ensuite les textes de Galilée sur la réalité de leur relation avec la physique anté-galiléenne. Il étudie enfin les mutations induites par les découvertes scientifiques de Galilée et s’arrête sur le malentendu entre l’ancien et le nouveau. Avec Descartes et Newton, ce malentendu atteint le point de rupture qui fonde les temps modernes et qui jette les bases théoriques, scientifiques, philosophiques et politiques de la maîtrise de la Terre et de la conquête de l’espace. La rupture date précisément du jour où Newton a expliqué que la loi qui régit la chute d’une pomme est la même que celle qui permet de lancer des satellites autour de la Terre. Dans le domaine de la libération politique, la rupture date du jour où le « cogito » cartésien surgit des ténèbres du doute et où l’homme se découvre capable de régenter l’Univers. Le XVIIIe siècle s’apercevra par la suite que la démarche cartésienne implique que l’homme ne sera véritablement Homme que lorsqu’il ne sera soumis qu’à sa propre volonté, c’est-à-dire à ses propres lois. Ce sont peut-être là des indices de ce qu’on appelle la démocratie. La modernité, conclut l’auteur, est un concept défini par la vérité, la liberté et la puissance. S’il en est ainsi, pourquoi ne serions-nous pas modernistes ? |
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Titre de l’ouvrage : Méditations
Auteur : Mohamed Halioui
Présentation : Hammadi Sammoud
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 84 Langue : arabe
Date de parution : 1987
Prix de vente : 2 TND |
Ce recueil comprend l’ensemble des poèmes de Mohamed Halioui (1907-1978) qui ont été publiés, sur plusieurs décennies, dans des revues littéraires ou pédagogiques tunisiennes.
Le lecteur trouvera dans ce recueil des méditations sur l’Univers et la Nature et des considérations – non exemptes de révolte – sur la condition humaine et sur toutes sortes d’injustices subies par l’être humain sur terre. Le poète ne peut qu’en souffrir, appelant les hommes à plus d’entente et d’entraide.
La condition faite à l’homme de lettres par ses compatriotes est également l’objet des plaintes répétitives de l’auteur de ce recueil. Après le déclin des valeurs morales ancestrales, il ne voit que fausseté, mensonge et matérialisme effréné. S’adressant au grand poète Ibn Hani, à l’occasion de la célébration de son millénaire, il lui expose ses griefs contre sa ville natale, Kairouan, et ses habitants dont l’attitude à l’égard des lettrés frise le dédain et le mépris.
Les commémorations occupent d’ailleurs une place importante dans ce recueil. Elles sont pour le poète l’occasion de rappeler l’âge d’or de Kairouan, et le passé glorieux des Arabes à l’époque où ils étaient les maîtres du monde, grâce à l’essor de leur civilisation et au rayonnement de leurs savants. Si les prodigieuses réalisations de l’Occident trouvent grâce à ses yeux, il n’en exprime pas moins ses appréhensions et ses doutes.
Dans ces « Méditations », Mohamed Halioui semble s’inspirer de deux modèles pour lui prestigieux : le grand poète-philosophe Al-Maarri et son désarroi métaphysique, et son ami Chabbi, le « météore » de la poésie tunisienne.
Dépôt légal N° 55/87 |
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Titre de l’ouvrage : Etudes de poétique appliquées à Chabbi
Etablies par un groupe de professeurs.
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 398
Langue : arabe
Date de parution : 1988
Prix de vente : 7.900 TND |
Des professeurs universitaires tunisiens ont pris l’initiative de faire une série d’études sur les théories générales de la nature et du destin de la poésie chez les Arabes et les autres peuples. Dans ces études, les Anciens seront sollicités autant que les Modernes, leurs œuvres examinées avec la même impartialité et lues sous le même éclairage théorique. Cependant, la pratique des textes y sera prépondérante et passera avant la théorie.
La première de ces études a été consacrée au poète tunisien Abu Al-Qacim Chabbi (1909-1934) qui s’est qualifié dans son « Journal » de « rossignol céleste ». Cette étude se propose de porter un regard neuf sur l’œuvre poétique de Chabbi, loin des sentiers battus.
Le lecteur découvrira dans cet ouvrage deux discours : l’un, très proche du texte chabbien, cherche à pénétrer ses secrets les plus profonds. L’autre, plus éloigné en apparence, s’interroge sur la manière de réaliser l’écriture poétique. A titre d’exemple, le Professeur Hammadi Sammoud considère le poème « Chant de l’égaré » comme la clé de la poétique de Chabbi, alors que le Professeur Abdallah Soula procède à une étude sémantique du poème « Prière au temple de l’amour ». Le Professeur Hichem Rifi, lui, s’intéresse au mythique dans « Aghani al-hayat » (Les Chants de la Vie), etc…
I.S.B.N : 9973-911-04-0 |
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Titre de l’ouvrage : La Mecque et la Kaaba dans les récits des voyageurs musulmans
Auteur : Ali Chennoufi
Thème : Histoire
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 160
Langues : arabe et française
Date de parution : 1989
Prix de vente : 4.500 TND |
Depuis la conquête arabe de l’Ifriqya, les musulmans du Maghreb ont ardemment cherché à écouter les récits de ceux qui ont accompli le pèlerinage aux lieux saints, énumérant les dangers du périple par voies terrestre et maritime et décrivant la félicité de la visite à la Mecque et à Médine.
Bientôt ces récits ne furent plus rapportés uniquement par voie orale, mais furent recueillis par écrit. Depuis, les relations de voyage au Hedjaz devinrent comme un guide renseignant sur les obligations rituelles du pèlerinage et ses vertus et sur les différentes étapes du parcours. La relation de voyage d’Ibn Jubayr est la plus ancienne des relations hedjaziennes et la plus riche en renseignements. Il y eut plusieurs autres dues, entre autres, à Abdari, At-Tujjani, At-Tujibi, Ibn Battuta et Muhammad Ibn Uthman As-Sanussi.
On trouvera dans cet ouvrage les descriptions que certains de ces voyageurs ont données de la Kaaba vénérée et de sa parure, des restaurations effectuées à la Mosquée sacrée et des caravanes maghrébines qui se sont rendues, durant trois siècles, au Hedjaz. On trouvera également des fragments – traduits en arabe – des correspondances des consuls de France à Jeddah (1850-1886) où il est question des caravanes des pèlerins, de leur nombre approximatif, des conditions sanitaires durant la période du pèlerinage, etc…
I.S.B.N : 9973-911-11-3 |
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Titre de l’ouvrage : Théories de la traduction
Etabli par un groupe de professeurs
Thème : Culture
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 204
Langue : arabe
Date de parution : 1989
Prix de vente : 6,500 TND |
A l’initiative de « Beït al-Hikma », un groupe de professeurs universitaires tunisiens ont entrepris une étude théorique en vue de délimiter la signification et le rôle de la traduction. Ce travail a permis de :
1 – donner à chaque chercheur la possibilité d’étudier la question de son choix, de la planifier et de lire les références du corpus sous un éclairage critique,
2 – discuter en groupe sur les travaux individuels, en vue d’enrichir les points de vue et d’ouvrir de nouveaux horizons à tous les chercheurs.
Dans le domaine historique, le Professeur Mongia Mensia a étudié les débuts de la traduction chez les Arabes jusqu’à la période abbasside. Le Professeur Kamel Gaha s’est intéressé aux problèmes de la traduction à l’aube de la « Nahdha » arabe moderne. Sur le plan théorique pur, le Professeur Mohamed Agina a passé en revue les différentes théories de la traduction. S’attachant à l’aspect théorique sur le terrain, le Professeur Abu Yaareb Marzouki a étudié la traduction scientifique en tant que phénomène social. Quant au Professeur Béji Kamarti, il a traité de la traduction scientifique et technique en montrant le lien profond entre ces deux aspects. Le Professeur Moncef Jazzar, lui, a analysé des modes précis de traduction littéraire et en a tiré des conclusions théoriques originales.
Ces études, qui forment un tout comme l’a expliqué le Professeur Kamel Omrane, tendent au même but : établir les fondements d’une philosophie de la traduction susceptible d’accélérer l’arabisation dans tous les domaines, pour des raisons civilisationnelles évidentes.
ISBN 7793-911-16-4 |
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Titre de l’ouvrage : Fondements de la terminologie
Etudes par un groupe d’enseignants universitaires
Thème : Linguistique
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 304
Langue : arabe
Date de parution : 1989
Prix de vente : 5 TND |
L’évolution de la terminologie en tant que science relativement indépendante de la sémantique et de la lexicographie est une première conséquence de l’expansion rapide des systèmes terminologiques scientifiques et techniques, d’une part, et de l’interpénétration inévitable des différents systèmes terminologiques, eu égard au pluralisme linguistique et à l’existence de divers domaines scientifiques, d’autre part. Le besoin pressant qu’ont éprouvé les peuples de se parler et de converser à travers des systèmes terminologiques est une réalité imposée par les facteurs économiques, par les problèmes du transfert des technologies et par le fait que les sciences et les techniques ne reconnaissent pas les frontières politiques et linguistiques. D’où l’apparition de ce qu’on a appelé « le contact des langues » relatif au transfert terminologique. Chaque science s’est vue dans l’obligation d’établir des termes équivalents à ceux d’autres langues dont les usagers n’ont pas vécu la réalité qui les traduit. De là provient la difficulté de la traduction, car chaque langue a sa structure propre et ses lois internes qui expriment son génie et sa réalité historique.
La première mission dévolue à la terminologie est la codification de l’usage selon les domaines et les spécialités, et l’établissement de règles qui facilitent la généralisation des termes. C’est ce qu’on appelle la « normalisation ». Sur ces importantes questions, les Professeurs M’seddi, Triki, Ben Taleb et Ben Youssef ont donné des points de vue très éclairants.
I.S.B.N : 9973-911-17-2 |
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Titre de l’ouvrage : Histoire des sciences dans le monde arabe
Ouvrage collectif de professeurs universitaires
Thème : Sciences
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 286
Langue : arabe
Date de parution : 1990
Prix de vente : 6.700 TND |
Premier fruit de la coopération entre le Groupe d’histoire des sciences arabes de l’Institut national des sciences de l’éducation et Beït al-Hikma, la présente série d’études scientifiques a pour thème majeur l’étape constitutive des sciences arabes. On peut y distinguer deux centres d’intérêt : les sciences mathématiques et naturelles d’une part, et les sciences humaines d’autre part, avec comme point commun la volonté de respecter la caractéristique principale des sciences arabes, à savoir la non-coupure entre sciences et philosophie.
Ces études, bien que signées de leurs auteurs, dénotent un effort collectif indéniable, car le Groupe a opté pour deux approches complémentaires : d’abord des séminaires préparatoires au sein desquels les travaux de chaque membre ont été évalués, ensuite des monographies établies à la lumière du travail collectif déjà effectué. Une fois achevée, cette série d’études a fait l’objet d’un colloque international qui a donné lieu à des débats fructueux et a permis à deux chercheurs arabes établis à l’étranger (Khalil Jaouich et Ahmed Jebbar) de renouer un dialogue scientifique tant attendu avec leurs collègues.
Par la nature même de leurs spécialités, les membres du Groupe ne pouvaient faire l’histoire des sciences arabes que dans deux cadres : le premier s’étend à l’ensemble du monde musulman, car les sciences arabes et la philosophie sont l’apanage de tous ceux qui ont fait œuvre de réflexion en langue arabe au sein de la civilisation musulmane. Le second englobe l’histoire de la science humaine en général, car les sciences arabes ont joué le rôle d’intermédiaire entre la science écrite en grec et celle écrite en latin.
I.S.B.N : 9973-911-96-6 |
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Titre de l’ouvrage : Opus Magnum (2 volumes)
Auteur : Hassan Hosni Abdulwahab
Thème : Histoire / Sciences / Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : T1 : 450, T2 : 550
Langue : arabe
Date de parution : 2005
Prix de vente : 23.500 TND |
Cette somme historique et bio-bibliographique sur la pensée et la culture, les belles-lettres et les sciences de la Tunisie médiévale et moderne est due au grand historien tunisien Hassan Hosni Abdulwahab. Il s’agit d’une véritable encyclopédie qui a nécessité de longs et patients efforts de recherche aussi bien dans les manuscrits que dans les ouvrages édités : chroniques, recueils de traditions, livres de Tabaqat (classes de savants) et autres sommes théologiques ou littéraires, etc…
Avant son décès en 1968, l’auteur avait déjà publié la majeure partie de cet Opus magnum dans son célèbre ouvrage « Waraqat » (Feuillets sur la civilisation arabe en Ifriqya tunisienne) paru en 1965 et 1966. il s’agissait :
1- des chapitres préliminaires suivants : Eclosion de la civilisation tunisienne, Histoire de la culture tunisienne, Témoignages d’intérêt à l’enseignement, Témoignages d’intérêt aux livres et soins pris à les recueillir.
2- des notices bio-bibliographiques des savants (faqihs, exégètes, etc…) des hommes de lettres et des médecins…
Le reste de cet ouvrage est demeuré sur fiches, la plupart des notices étant plus ou moins achevées. Ce sont les Professeurs Mohamed Laroussi Métoui et Béchir Baccouche qui ont pris soin de les réviser, de les compléter et de les actualiser en tenant compte des éditions et rééditions nouvelles, dans le respect de la continuité de l’œuvre et de la méthode de travail voulue par l’auteur.
I.S.B.N : 9973-911-35-0 |
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Titre de l’ouvrage : Histoire de la littérature tunisienne XVIe – XIXe siècles. Etudes
Etablie par un groupe de professeurs universitaires
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 186
Langue : arabe
Date de parution : 1989
Prix de vente : 5 TND |
Cet ouvrage est le premier d’une série consacrée à l’histoire de la littérature tunisienne et à l’étude de son évolution à travers les âges. Le groupe de recherches qui réunit, au sein de Beït al-Hikma, les enseignants universitaires chargés de l’élaboration de ce projet à dégagé, dans le cours de cette histoire, plusieurs phases correspondant à la succession des dynasties qui ont régné en Tunisie. Chaque période a donc été étudiée sur la base d’un répertoire exhaustif des œuvres, et elle comprend une notice de présentation des auteurs et une anthologie.
Le présent volume est consacré aux périodes mouradide et hussaynide, c’est-à-dire les siècles qui s’étendent de l’arrivée de Sinan Pacha à Tunis en 1574 jusqu'à l’établissement du Protectorat français en 1881. Le lecteur y trouvera un aperçu sur la structure sociale en Tunisie et sur les divers édifices publics construits durant ces deux périodes. L’accent est particulièrement mis sur les institutions d’enseignement qui ont joué un rôle dans la renaissance culturelle de notre pays. Les thèmes prédominants en poésie et en prose donnent lieu à une étude exhaustive qui signale, avec les œuvres marquantes des grands auteurs (Ibn Abi Dhiaf, Ibrahim Riahi, Mahmoud Kabadou, Béji Mas’udi…) les principales sources utilisées pour établir leurs biographies. Enfin, les ouvrages cités sont regroupés dans une bibliographie suivie d’index détaillés.
I.S.B.N : 9973-911-18-0 |
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Titre de l’ouvrage : Histoire de la littérature tunisienne XVIe – XIXe siècles. Choix de textes
Etablie par un groupe de professeurs universitaires
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 496
Langue : arabe
Date de parution : 1990
Prix de vente : 9.500 TND |
Dans la série d’ouvrages consacrés à l’histoire de la littérature tunisienne et à son évolution à travers les âges, un premier fascicule a paru sous le titre : « XVIe – XIXe siècles. Etudes », dans lequel a été analysée la période qui s’étend de l’arrivée de Sinan Pacha à Tunis en 1574 jusqu’à l’établissement du Protectorat français en 1881, sur la base d’une étude exhaustive des thèmes prédominants en poésie et en prose.
Le présent fascicule, qui lui fait suite, donne une anthologie de la littérature tunisienne durant les mêmes périodes mouradide et hussaynide. Il s’agit donc d’un libre choix de textes, en poésie et en prose également, puisés dans les œuvres marquantes – pour la plupart encore inédites – des grands auteurs tels que : Ibn Abi Dinar, Ibn Abi Dhiaf, Salem Bouhajeb, Beyram V, Mohamed Hachaïchi, Hussein Khuja, Ibrahim Riahi, Mohamed Zitouna, Ali Gherab, Mohamed Futata, Mahmoud Qabadu, Mohamed Madhur, Mohamed Béji Mas’udi, Mahmoud Megdiche, Ali Nouri, Mohamed Al-Ouarghi, entre autres.
Les textes choisis ont été classés par ordre chronologique du décès de leurs auteurs, en vue de mettre en valeur les caractéristiques de chacune des périodes étudiées.
I.S.B.N : 9973-911-19-9 |
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Titre de l’ouvrage : Histoire de la littérature tunisienne XIXe – XXe siècles. Choix de textes poétique
Etablie par Mohamed Salah Ben Amor
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 368
Langue : arabe
Date de parution : 1990
Prix de vente : 8.500 TND |
L’Académie Beït al-Hikma a entrepris la publication d’une série d’ouvrages consacrés à l’histoire de la littérature tunisienne et à l’étude de son évolution à travers les âges. Concernant la période moderne et contemporaine, plusieurs chercheurs universitaires ont retracé les étapes les plus marquantes de la littérature tunisienne, analysé les différents genres littéraires et montré leur lien avec les principaux événements sociaux et les institutions culturelles et éducatives du pays. Le présent choix de textes poétiques est destiné à illustrer l’étude précitée, couvrant la période qui va de 1876, date de la fondation du Collège Sadiki, à nos jours.
Le Professeur Mohamed Salah Ben Amor a sélectionné parmi les œuvres des poètes tunisiens les plus marquants et les plus représentatifs de leur époque 136 poèmes puisés dans des recueils édités ou dans des revues et des journaux.
Les poètes sont classés par ordre chronologique de leur date de naissance, et présentés dans de courtes notices biographiques qui donnent également une idée de leurs tendances et de la valeur de leurs œuvres, classées elles aussi par ordre chronologique de la date de leur parution.
Cette anthologie se veut, dans la mesure du possible, objective et ne prétend pas être exhaustive. Elle vise uniquement à faire connaître une période importante de notre histoire littéraire et à susciter l’intérêt des chercheurs.
I.S.B.N : 9973-911-38-5 |
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Titre de l’ouvrage : Histoire de la littérature tunisienne XIXe – XXe siècles. Choix de textes romanesques
Etablie par Mustapha Kilani
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 270
Langue : arabe
Date de parution : 1990
Prix de vente : 7 TND |
Concernant la période moderne et contemporaine, plusieurs chercheurs universitaires ont retracé, à l’initiative de Beït al-Hikma, les étapes les plus marquantes de la littérature tunisienne. Ils ont étudié les différents genres littéraires et montré leur lien avec les principaux événements sociaux et les institutions culturelles et éducatives du pays.
Un premier fascicule a déjà été consacré à la thématique et à la problématique du roman tunisien aux XIXe et XXe siècles. Ce deuxième fascicule, qui lui fait suite, rassemble un choix de textes romanesques très variés, de Mahmoud Messaadi à Béchir Khraïef, de Mohamed Laaroussi Métoui à Mustapha Fersi, de Ezzedine Madani à Hassan Nasr, etc… Ils sont différents par leurs orientations littéraires et politiques et leurs valeurs. Certains appartiennent au courant traditionnel, d’autres sont plus modernistes. Le lecteur sent le rythme du roman à travers ces morceaux choisis, il découvre des préoccupations nouvelles, il assiste au bouillonnement qui suit les grands changements, les plus intimes parfois, les plus insaisissables : les changements de mentalités et de structures.
La littérature tunisienne, par le biais du roman notamment, offre ainsi l’image la plus fidèle de l’évolution de la Tunisie moderne.
I.S.B.N : 9973-911-40-7 |
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Titre de l’ouvrage : Histoire de la littérature tunisienne XIXe – XXe siècles.
Le Roman, thématique et problématique
Auteur : Mustapha Kilani
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 327
Langue : arabe
Date de parution : 1990
Prix de vente : 5.800 TND |
L’auteur commence par passer en revue les multiples définitions du roman dans les études de critique littéraire. Il cite en particulier Michel Butor qui, dans « Essais sur le roman », le définit par sa double dimension temporelle et spatiale, ses personnages et leur monde plein d’objets et d’événements.
Si le roman tunisien n’a pas fait l’objet d’études critiques d’envergure, il y a cependant quelques exceptions dont l’ouvrage de Férid Ghazi : « Le roman et la nouvelle en Tunisie », paru en 1970. On y trouve une analyse assez fine du monde et des mentalités traditionnels, de la situation coloniale et de l’épanouissement des symboles (chez Messaadi et Douaji, notamment) et de la condition humaine dans la nouvelle et le roman (monde bourgeois, monde traditionnel en transformation, crise de la famille et du mariage, types et comportements nouveaux, tableaux du monde prolétarien et rural).
S’inspirant de ce modèle, l’auteur étudie :
1. Le système narratif entre l’étendue de l’espace et la dynamique du temps.
2. Les personnages romanesques dans leurs dimensions sociale, civilisationnelle et humaine.
3. Problématique du classicisme et du modernisme.
4. Le roman tunisien et l’Histoire.
5. Entre le réel, l’abstraction et la problématique de l’identité.
I.S.B.N : 9973-911-52-0 |
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Titre de l’ouvrage : Histoire de la littérature tunisienne moderne et contemporaine
Auteurs : un groupe de chercheurs universitaires
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 286
Langue : arabe
Date de parution : 1993
Prix de vente : 6.500 TND |
Cet ouvrage fait suite à une série d’études, précédemment parues, relatives à la littérature tunisienne pendant les périodes muradite et husseinite. Retraçant les étapes historiques les plus marquantes de la littérature tunisienne moderne et contemporaine, il analyse les différents genres littéraires et montre leur lien avec les principaux événements sociaux et les institutions culturelles et éducatives du pays.
Le Pr. Mohamed Salah Jabri a présenté la littérature tunisienne moderne et contemporaine durant la période 1860-1920 et le Pr Jaafar Majed, la littérature tunisienne de l’entre-deux guerres. A la période contemporaine (1947-1956-1965) ont été consacrés deux chapitres : l’un sur la prose littéraire, dû au Pr. Ahmed Mammou, l’autre sur la poésie écrit par le Pr. Mohamed Salah Ben Amor.
Concernant la période 1970-1985, le Pr. Mahmoud Tarchouna a étudié la nouvelle et le roman, ainsi que la critique et le théâtre (ceux-ci en collaboration avec le Pr. Ahmed Mammou). Le Pr. Mohamed Salah Ben Amor, lui, s’est intéressé à la poésie durant cette même période. Quant à la littérature populaire en Tunisie, elle a été célébrée par le Pr. Mohieddine Khraïef. De son côté, le Pr. Jean Fontaine a étudié la littérature tunisienne d’expression française. Pour illustrer les divers aspects de la littérature tunisienne moderne et contemporaine, une anthologie des textes les plus représentatifs a paru en deux volumes séparés.
I.S.B.N : 9973-929-06-3 |
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Titre de l’ouvrage : Bayram V, sa vie et sa pensée réformiste
Auteur : Fethi Kasmi Thème :Pensée réformiste
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 212
Langue : arabe
Date de parution : 1990
Prix de vente : 5 TND |
méconnu, ce grand réformateur s’est illustré dans les domaines politique, culturel et religieux.
L’étude analytique de la réflexion de Bayram V montre qu’il avait conscience de la nécessité, aussi bien pour les Musulmans que pour les non-Musulmans, de dépasser les barrières instaurées à son époque entre l’Orient et l’Occident. Cette prise de conscience explique qu’il n’ait pas hésité à entreprendre cinq voyages en Europe fort instructifs. Au gouvernement de Khéreddine – dont il fut le disciple – il mit son expérience à profit pour réaliser une série de réformes : création de l’Hôpital Sadiki, réorganisation des Habous, mise en place de la bibliothèque de la grande mosquée Zitouna, réforme de l’enseignement zeitounien, etc… Bon nombre de ses idées et de ses « fetwas » (interprétations du Coran) se caractérisaient par son esprit d’ouverture et par sa tolérance.
Malgré ses prises de position modernistes, le Cheikh Mohamed Bayram V demeura, sous l’effet de multiples facteurs, attaché à l’orthodoxie, fidèle aux principes religieux traditionnels et vénérant la doctrine de ses prédécesseurs.
I.S.B.N : 9973-911-43-1 |
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Titre de l’ouvrage : A propos du Dictionnaire de la langue arabe : Problématiques et approches.
Auteur : Mohamed Rached Hamzaoui
Thème : Lexicographie
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 448
Langue : arabe
Date de parution : 1991
Prix de vente : 9.500 TND |
Plusieurs chapitres d’un ouvrage du même auteur, précédemment paru sous le titre : « Problèmes du lexique arabe d’hier et d’aujourd’hui » (en langue arabe), ont été repris dans ce livre, avec des mises à jour et de nouvelles études théoriques et pratiques.
Dans une première partie, l’auteur fait l’historique du dictionnaire de la langue arabe et décrit les méthodes des anciens lexicographes arabes comme Ibn Mandhur dans son célèbre « Lisan al arab », ou l’Andalou Ibn Sida dans son « Mukhassas », ou As Suyuti dans son « Muhadhab » ou Sibawayh dans son « Kitab », etc…
Dans la seconde partie, l’auteur procède à une lecture des lexiques arabes, anciens ou modernes, à la lumière de la linguistique moderne. Là, il s’agit de déceler les approches les plus hardies et les plus novatrices, comme celles d’Al-Khalil Ibn Ahmad, d’Ibn Faris ou d’Al-Jawaliqi…
La troisième partie est consacrée à l’étude analytique et critique des dictionnaires modernes comme ceux de Abdesslem Messeddi : « Dictionnaire de linguistique », de Mohamed Ali Khuli : « Lexique de linguistique théorique » ou de Brahim Ben Mrad : « La terminologie étrangère dans les ouvrages arabes de médecine et de pharmacie », etc…
I.S.B.N : 9973-911-62-8 |
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Titre de l’ouvrage : Recherches sur les relations entre l’Orient phénicien et Carthage.
Auteur : Ahmed Ferjaoui
Thème : Histoire
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 514
Langue : française
Date de parution : 1992
Prix de vente : 11.500 TND |
L’étude des relations entre l’Orient phénicien et Carthage revêt une grande importance. Elle vise à connaître l’évolution des activités des Phéniciens en Méditerranée occidentale et leurs liens avec Carthage au cours de son existence. Elle s’impose également pour mieux saisir l’importance de l’apport phénicien transmis en Occident, surtout à Carthage dès sa fondation, et pour comprendre l’importance de la persistance du caractère oriental de Carthage : Ce caractère était-il maintenu par la seule survivance des traditions orientales ou était-il alimenté par la continuité de ses relations avec sa terre d’origine ?
Si la tendance actuelle est de mettre en valeur, chaque fois que les documents le permettent, le rôle des substrats et des adstrats dans le monde punique pour le caractériser en le distinguant du monde phénicien, l’auteur préfère pour sa part appréhender cette civilisation de l’intérieur, en opposant ses principales manifestations (langue, écriture, onomastique, religion) à celles du monde phénicien oriental, pour déceler l’évolution qui s’est opérée et les différences qui se sont manifestées. A cet effet, il met à contribution les sources littéraires et archéologiques et les inscriptions. Il compare, en outre, la langue et la religion pour tirer les renseignements historiques qui en découlent.
I.S.B.N : 9973-929-04-7
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Titre de l’ouvrage : Recherches sur les relations entre l’Orient phénicien et Carthage.
Auteur : Ahmed Ferjaoui Thème : Histoire
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 252
Langue : arabe
Date de parution : 1992
Prix de vente : 5.500 TND |
L’étude des relations entre l’Orient phénicien et Carthage revêt une grande importance. Elle vise à connaître l’évolution des activités des Phéniciens en Méditerranée occidentale et leurs liens avec Carthage au cours de son existence. Elle s’impose également pour mieux saisir l’importance de l’apport phénicien transmis en Occident, surtout à Carthage dès sa fondation, et pour comprendre l’importance de la persistance du caractère oriental de Carthage : Ce caractère était-il maintenu par la seule survivance des traditions orientales ou était-il alimenté par la continuité de ses relations avec sa terre d’origine ?
Si la tendance actuelle est de mettre en valeur, chaque fois que les documents le permettent, le rôle des substrats et des adstrats dans le monde punique pour le caractériser en le distinguant du monde phénicien, l’auteur préfère pour sa part appréhender cette civilisation de l’intérieur, en opposant ses principales manifestations (langue, écriture, onomastique, religion) à celles du monde phénicien oriental, pour déceler l’évolution qui s’est opérée et les différences qui se sont manifestées. A cet effet, il met à contribution les sources littéraires et archéologiques et les inscriptions. Il compare, en outre, la langue et la religion pour tirer les renseignements historiques qui en découlent.
I.S.B.N : 9973-929-04-7 |
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Titre de l’ouvrage : De l’atome au laser
Auteur : Moncef Bouanz
Thème : Sciences
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 122
Langue : arabe
Date de parution : 1992
Prix de vente : 2.500 TND |
On sait que le laser est un amplificateur quantique de radiations lumineuses monochromatiques et cohérentes permettant d’obtenir des faisceaux très directifs et de grande puissance. Le premier pinceau de lumière par un laser à rubis a été mis au point en 1960. Depuis, les applications se sont multipliées. Pour le grand public, le laser est le rayon de la mort, il est associé aux guerres et aux armes de destruction massive.
L’auteur fait l’historique de cette découverte, à partir de l’atome en tant que source de radiations. Il consacre un chapitre à la nature de la lumière et souligne l’apport des savants arabes comme Al-Kindi (801-868), Ibn Sina (Avicenne) mort en 1037 et surtout Ibn Al-Haytham (Al Hazen), mort vers 1039, qui est considéré comme le fondateur de l’optique moderne. Il mentionne ensuite les étapes franchies dans l’amélioration des lasers en vue de décupler leurs capacités par l’emploi de nouveaux matériaux et notamment certains gaz comme l’hélium et le néon. Quant aux applications pacifiques du laser elles sont nombreuses : industrie des vidéodisques, construction des routes, mesure des distances, navigation aérienne et conquête de l’espace (radioguidage et téléguidage) etc… Mais l’utilisation des lasers en ophtalmologie est la plus prometteuse : l’ophtalmoscope à balayage laser illumine un point rétinien après l’autre et procure une image contrastée du fond de l’œil en temps réel. Cependant, de nombreuses précautions demeurent indispensables.
I.S.B.N : 9973-911-93-8 |
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Titre de l’ouvrage : Patrimoine et Création
Choix de textes et d’illustrations présentés par Rachida Triki
Thème : Arts
Dimensions: 16x24
Nombre de pages : 177
Langue : française
Date de parution : 1992
Prix de vente : 20 TND |
Cet ouvrage est le fruit des travaux de recherche menés par le groupe « Esthétique et sciences de l’art » à l’Académie Beït al-Hikma. Il traite de la problématique du patrimoine et de la création en Tunisie.
A travers une approche pluridisciplinaire, ont été mises en lumière différentes questions relatives au rapport complexe et souvent ambigu de la création artistique lorsqu’elle est pensée à travers les catégories du patrimoine. A partir d’exemples précis, dans un domaine donné, celui des arts plastiques, ont été explicités le ressort de la création, les démarches, les modes du faire et le problème du sens.
C’est ainsi que plusieurs études critiques, réunies ici, portent à la fois sur l’histoire des arts plastiques tunisiens, sur l’investissement psychique des créateurs, sur l’analyse des signes et des symboles, ainsi que sur la portée esthétique des œuvres plastiques dans leurs rapports au patrimoine.
De belles planches en couleurs illustrent cet ouvrage, dont celles de Ammar Farhat : « Marchand de seaux », Ali Bellagha : « Ali et Ras al-Ghul », Khaled Lasram : « Fuite de Abd Allah Ibn Jaafar avec Lalla Amina », Youssef Rekik : « Calligraphie », Ali Ben Salem : « Le fumeur de Tekrouri », Abdelmajid El Bakri : « Muashshah », Néjib Belkhodja : « Variation ou formes architecturales arabes »…
I.S.B.N : 9973-929-05-5 |
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Titre de l’ouvrage : Les insurrections des paysans dans l’histoire de la Tunisie contemporaine
Auteur : Hédi Timoumi
Thème : Histoire
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 298
Langue : arabe
Date de parution : 1993
Prix de vente : 5.500 TND |
A toutes les époques, les paysans ont toujours été plus ou moins méprisés par les élites et considérés comme des ignorants, des sauvages et des réactionnaires. Dans la région de Thala et de Kasserine, les paysans de la tribu Fréchiche avaient la réputation d’agitateurs et de fauteurs de troubles. La géographie ne les a pas, non plus, gâtés : Habitant une région montagneuse difficile d’accès, au climat continental ingrat, aux ressources agricoles limitées – sauf l’alfa – ils ont été spoliés et accablés d’impôts par les autorités coloniales françaises.
Leur insurrection qui a éclaté au printemps 1906 leur a permis de passer d’un état de soumission passive au colonialisme à un état de révolte armée. Elle a été le premier soulèvement sanglant après la grande résistance paysanne aux troupes coloniales en 1881. Les trois clans des Fréchiche ont participé, à des degrés divers, à l’insurrection de 1906, qui a eu un grand retentissement en Tunisie et à l’étranger, malgré son importance relative. Car l’impérialisme était à son apogée, alors que les révoltes étaient trop faibles et non encore organisées en mouvements de libération nationale. Elles ont permis, tout au plus, l’émergence des premières mises en branle des forces populaires anti-colonialistes.
L’auteur estime qu’il est temps de réhabiliter les paysans, ces héros « silencieux » qui ont, durant des siècles, créé la richesse de la Tunisie, en portant sur eux un regard plus objectif et en évaluant plus sereinement leur rôle dans chaque étape historique franchie par le pays.
I.S.B.N : 9973-929-10-1 |
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Titre de l’ouvrage : Problèmes de l’authenticité du théâtre arabe
Auteur : Mohamed Mediouni
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 596
Langue : arabe
Date de parution : 1993
Prix de vente : 10 TND |
Dans la plupart des manifestations culturelles où les hommes de théâtre (acteurs, auteurs, critiques, metteurs en scène, etc…) se trouvent réunis, la question de l’authenticité du théâtre arabe se pose immanquablement : Comment implanter un art théâtral dont les racines plongent dans la terre arabe et se nourrissent de la civilisation ancestrale de la nation arabe ? Quand renoncerons-nous à prendre pour modèle le théâtre occidental et prendrons-nous en charge les aspirations du public arabe ? En posant ce problème, on reconnaît implicitement que le théâtre est un art né en Occident et qu’il a fait intrusion dans notre culture au cours des temps modernes.
La présente étude porte sur le discours des hommes de théâtre arabes qui appellent à enraciner leur art dans son milieu social d’origine. Quant à la période étudiée, elle s’étend sur les deux dernières décennies. Parmi les hommes de théâtre qui ont écrit sur le sujet, l’auteur cite des textes de Tawfik al-Hakim, Youssef Idriss, Chérif Khaznadar, Saadallah Wannus, Ezzeddine al-Madami, Mohamed Aziza, entre autres.
La définition de l’identité arabe a donné lieu à des débats contradictoires, influencés par les choix idéologiques des nationalistes, des islamistes ou des progressistes. A l’intérieur même de ces camps, il y a des divergences entre les partisans de l’engagement social et les tenants de l’art pour l’art. Curieusement, la controverse n’a pas beaucoup porté sur la question du dialogue, mais plutôt sur l’expression théâtrale, trop axée, au goût de certains, sur la parole au détriment des gestuelles. Les débats ont également porté sur la place du divertissement dans les activités théâtrales en général.
I.S.B.N : 9973-929-13-6 |
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Titre de l’ouvrage : Taha Hussein historien (2 volumes)
Auteur : Omar Mokdad Jemni
Thème : Histoire
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : Tome 1 : 382, Tome 2 : 362
Langue : arabe
Date de parution : 1993
Prix de vente : 12.500 TND |
On sait que le « doyen des lettres arabes », Taha Hussein, fut un critique littéraire non conformiste (« De la poésie anté-islamique »). Il fut également célèbre par son admirable autobiographie (« Le livre des jours »). Il s’illustra dans tous les genres littéraires, mais ce que l’on sait moins c’est que la plupart de ses écrits ont peu ou prou quelque rapport avec l’histoire. Il était passionné par l’histoire grecque et romaine, et surtout par l’histoire islamique du premier siècle de l’hégire (« La grande discorde » : Uthman, Ali et ses fils).
Dans cet ouvrage, l’auteur étudie la culture historique de Taha Hussein et montre l’influence de l’Université égyptienne puis celle de l’Université française sur sa formation. Il expose ensuite sa vision de l’histoire (fonction et responsabilités de l’histoire), les fondements de sa méthode (basée sur le doute, la prééminence qu’il accorde à la documentation et à la critique des sources), les facteurs déterminants qui expliquent les événements historiques (Asabya ou esprit de clan, religion, mais surtout facteurs sociaux et économiques qui, pour lui, sont primordiaux), et enfin la structure de son discours historique et son style qui gardent une empreinte littéraire, sans « trahir » la vérité historique.
I.S.B.N : 9973-911-86-5 |
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Titre de l’ouvrage : Esthétique du familier. Le texte et ses lecteurs dans la poétique arabe classique
Auteur : Chokri Mabkhout
Thème : Critique littéraire
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 156 Langue : arabe
Date de parution : 1993
Prix de vente : 3.500 TND |
L’auteur de cette étude originale se base sur un certain nombre de textes critiques qui montrent que la conscience esthétique arabe (classique) s’attache à la parole ancestrale consensuelle, devenue familière, et rejette toute expression sortant de l’ordinaire ou recourant à des procédés inusités. Chaque parole a nécessairement une référence textuelle sur laquelle elle s’appuie, chaque texte a un corpus matriciel auquel il renvoie. L’esthétique du familier se base donc essentiellement sur la mémoire, et à tous les niveaux.
C’est peut-être là un truisme, puisque les Modernes considèrent le texte comme une production et non comme une création. Mais le fait d’insister sur la référence et le corpus dans le patrimoine critique implique une signification différente de celle visée par les critiques modernes. Aux yeux des Anciens, l’écriture ne remplit sa mission que si elle utilise un « capital » esthétique commun à l’auteur et au lecteur. Tout se passe comme si la communication littéraire consistait à fouiller dans la mémoire afin de mettre la parole en forme et aboutir – laborieusement – au sens voulu.
Ainsi le discours n’est censé être littéraire que si la mémoire se base sur un fonds éthique exprimant des valeurs communes à toute la communauté et considérées comme dignes de louanges ou répréhensibles ; un fonds stylistique considéré comme éloquent, obéissant à des règles définies par les savants et faisant l’objet d’un consensus renforcé par l’usage ; un fonds formel relatif au genre littéraire et constitué de structures explicites ou implicites gouvernant les modes d’expression de la qacida (poème traditionnel) et l’ordonnance de ses thèmes.
I.S.B.N : 9973-911-85-7 |
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Titre de l’ouvrage : L’emprunt en arabe moderne
Auteur : Taïeb Baccouche Thème : Linguistique
Dimensions : 16x24 Nombre de pages : 544 Langue : française
Date de parution : 1994 Prix de vente : 13.500 TND |
Bien que les anciens linguistes arabes se soient intéressés à la question de l’emprunt depuis plus de dix siècles, en s’interrogeant notamment sur la langue du Coran et en établissant des listes d’emprunts plus ou moins bien identifiés, avec quelquefois un exposé des critères phonétiques et combinatoires d’identification de l’emprunt en arabe, les linguistes arabes modernes ne semblent pas avoir fait beaucoup mieux dans ce domaine précis. Ils se sont contentés, le plus souvent, de listes sans aucune analyse et sans même exposer les critères d’identification appliqués.
La présente étude contribue donc à combler, en partie, la lacune que constitue l’étude moderne des emprunts en arabe, tant sur le plan de l’objet que sur celui de la méthodologie, en choisissant cet aspect de la description linguistique appliquée à un spécimen de l’arabe moderne, en l’occurrence l’arabe tunisien avec ses deux registres : le littéral et le dialectal.
L’auteur ne s’est pas limité à dresser un inventaire des emprunts dégagés du corpus recueilli, à le classer après identification par langue et par thème, comme c’est souvent le cas dans ce genre d’études. Il a classé, décrit et analysé la masse volumineuse des faits linguistiques dégagés du corpus sur les plans phonologique, morphologique, grammatical et sémantique. Il a enfin traité les principaux problèmes que pose le fonctionnement de l’emprunt et son étude.
I.S.B.N : 9973-929-36-5 |
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Titre de l’ouvrage : Mnaouar Smadah : Œuvres poétiques complètes
Rassemblées et établies par : Abderrahim Smadah
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 515
Langue : arabe
Date de parution : 1995
Prix de vente : 7.400 TND |
La publication des œuvres poétiques complètes de Mnaouar Smadah répond à deux objectifs complémentaires : Donner d’abord une nouvelle vie à ses poèmes dans leur forme originale et les faire connaître au public des années 90 et d’après, d’autant plus que les anciennes éditions sont depuis longtemps épuisées et oubliées. Montrer ensuite, à travers la variété des sujets qu’il a traités, la fécondité et la richesse de son inspiration.
Les poèmes ont été classés par thèmes, soumis « de l’intérieur » à un examen comparatif et précédés, à l’occasion, par un éclairage sur les circonstances de leur composition.
Pour la première fois, tous les travaux de Mnaouar Smadah, en vers et en prose, ont été recensés grâce à un dépouillement systématique des périodiques parus dans les années 50, 60 et en partie 70. On trouvera aussi, pour la première fois, un recueil inédit de poèmes de jeunesse, d’une belle fraîcheur. D’autres, composés à l’âge adulte, sont plus amers. Ils correspondent à ses années de souffrances et de déceptions, causées par les vicissitudes de son sort et par la maladie qui le minait.
Les deux admirables poèmes épiques « Faucilles » et « Marteaux » ont été sciemment séparés des autres, car le poète projetait de les publier à part. On y décèle sa foi en l’avenir, malgré les désillusions dues à l’échec de l’expérience socialiste en Tunisie, dans les années soixante.
I.S.B.N : 7-288-12-9973 |
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Titre de l’ouvrage : Les Bannis dans l’histoire sociale de la Tunisie
Ouvrage collectif sous la direction de Hédi Timoumi
Thème : Histoire
Dimensions : 16x24 Nombre de pages : 708 Langue : arabe
Date de parution : 1999 Prix de vente : 17.500 TND |
Une équipe de chercheurs universitaires s’est attelée à l’étude de l’histoire de la Tunisie selon une nouvelle approche : Montrer les rôles joués par les différentes couches ou classes sociales. Au lieu de s’intéresser aux élites financières, religieuses et politiques, ils ont choisi d’étudier les éléments défavorisés qui ont, de tout temps, occupé des positions subalternes ou moyennes. On sait d’ailleurs que les sources historiques sont prolixes quand il s’agit des aspects militaires, politiques et religieux, mais elles sont muettes au sujet des acteurs sociaux « silencieux » qui n’ont jamais écrit leur propre histoire, étant totalement analphabètes.
C’est la raison pour laquelle notre connaissance de ces couches défavorisées et bannies passe par une lecture critique très ingrate de tout ce que les classes privilégiées ont laissé sur leur propre histoire. Les renseignements relatifs aux laissés pour compte sont maigres, on les accuse souvent de barbarie, d’ignorance et d’actes séditieux…
Les 16 études publiées dans le présent ouvrage couvrent en fait deux grandes périodes : avant et après la date charnière de 1881, qui a marqué avec le Protectorat la prépondérance du modèle capitaliste de production. Parmi ces études, on relève au sommaire : Les métayers au quint (khammès) entre la législation et la réalité ; Le pain des riches et le pain des pauvres ; Les indigents des « zaouias » dans le centre de l’Ifriqya, Les gagne-petit parmi les artisans et les commerçants tunisiens ; etc…
I.S.B.N : 9973-929-45-4 |
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Titre de l’ouvrage : L’anatomie de l’encéphale chez Ibn Sina
Auteurs : Abdelkhalek Ben Rejeb et Najah Marnissi
Thème : Médecine
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 216
Langue : française
Date de parution : 2002
Prix de vente : 9 TND |
Parmi les sciences fondamentales ayant contribué à l’évolution de la médecine chez les Arabes, il faudrait citer l’anatomie dont la pratique a été mise en doute. Plusieurs facteurs sont à l’origine de la dispersion du patrimoine scientifique (notamment médical) de la civilisation arabo-islamique, à travers les bibliothèques de différents pays européens. De nombreux livres et manuscrits sont souvent égarés. On constate aussi l’absence de chercheurs arabes spécialisés dans l’étude des manuscrits médicaux arabes en général et de la matière anatomique en particulier.
Le but essentiel de ce travail est d’éveiller l’intérêt, la curiosité et l’esprit de la recherche scientifique. Il ne s’agit pas d’un exposé historique sur nos glorieux aïeux, ni d’un regard rêveur sur les ruines du passé. Il s’agit plutôt d’une analyse méthodique de vérités scientifiques négligées, portant sur l’anatomie de l’encéphale chez Ibn Sina (Avicenne), et avant lui : c’est-à-dire chez Galien, Ar-Razi et Al-Majoussi, et après lui : c’est-à-dire chez Ibn Nafis et Ibn Al-Qof, notamment.
Afin de rendre cette recherche plus abordable pour les lecteurs d’aujourd’hui, les auteurs l’ont présentée dans une langue adaptée à la médecine moderne et fait valoir les points positifs et négatifs de leurs résultats. Il ont commencé par une étude historique succinte, aussi bien générale que particulière pour aboutir à un exposé sur les maladies du système nerveux en tant que conséquence de la parfaite connaissance des médecins musulmans de l’anatomie descriptive et fonctionnelle. Un dernier chapitre est consacré à une question controversée : celle de l’anesthésie et de la réanimation chez les médecins arabo-musulmans.
I.S.B.N : 9973-929-82-9 |
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Titre de l’ouvrage : L’anatomie de l’encéphale chez Ibn Sina
Auteurs : Abdelkhalek Ben Rejeb et Najah Marnissi
Thème : Médecine
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 244
Langue :arabe
Date de parution : 2002
Prix de vente : 11TND |
Parmi les sciences fondamentales ayant contribué à l’évolution de la médecine chez les Arabes, il faudrait citer l’anatomie dont la pratique a été mise en doute. Plusieurs facteurs sont à l’origine de la dispersion du patrimoine scientifique (notamment médical) de la civilisation arabo-islamique, à travers les bibliothèques de différents pays européens. De nombreux livres et manuscrits sont souvent égarés. On constate aussi l’absence de chercheurs arabes spécialisés dans l’étude des manuscrits médicaux arabes en général et de la matière anatomique en particulier.
Le but essentiel de ce travail est d’éveiller l’intérêt, la curiosité et l’esprit de la recherche scientifique. Il ne s’agit pas d’un exposé historique sur nos glorieux aïeux, ni d’un regard rêveur sur les ruines du passé. Il s’agit plutôt d’une analyse méthodique de vérités scientifiques négligées, portant sur l’anatomie de l’encéphale chez Ibn Sina (Avicenne), et avant lui : c’est-à-dire chez Galien, Ar-Razi et Al-Majoussi, et après lui : c’est-à-dire chez Ibn Nafis et Ibn Al-Qof, notamment.
Afin de rendre cette recherche plus abordable pour les lecteurs d’aujourd’hui, les auteurs l’ont présentée dans une langue adaptée à la médecine moderne et fait valoir les points positifs et négatifs de leurs résultats. Il ont commencé par une étude historique succinte, aussi bien générale que particulière pour aboutir à un exposé sur les maladies du système nerveux en tant que conséquence de la parfaite connaissance des médecins musulmans de l’anatomie descriptive et fonctionnelle. Un dernier chapitre est consacré à une question controversée : celle de l’anesthésie et de la réanimation chez les médecins arabo-musulmans.
I.S.B.N : 9973-929-82-9 |
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Titre de l’ouvrage : Aggiornamento de la pensée juridique islamique : réponses à quelques problèmes et défis
Auteur : Abdelmajid Turki Thème : Religion musulmane
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 184
Langue : française
Date de parution : 2002
Prix de vente : 7.500 TND |
Le Professeur Abdelmajid Turki étudie, dans les deux textes présentés ici, une question fondamentale : la libre critique dans une religion révélée, l’islam, et son aptitude à soutenir la modernité.
Le premier texte est intitulé : « Légal et légitime dans la pensée juridique de l’islam face à la libre critique ». Il y analyse quelques cas d’ijtihad qui ont marqué de leur empreinte la modernité juridique, et choisit deux chapitres susceptibles de poser problème à l’action d’aggiornamento. Il s’agit du droit de la famille et du droit de procédure pénale et criminelle. La législation coranique y est assez précise et détaillée. Dans le premier cas, l’ijtihad s’est appliqué à soutenir des solutions dans le sens d’une égalité entre l’homme et la femme. Les résultats, déjà acquis, sont importants en Turquie et en Tunisie et semblent gagner en profondeur et en extension. Concernant la chariaa et les châtiments, le mouvement conservateur (salifiste) semble ici connaître plus de succès. L’ijtihad paraît encore balbutiant dans son aggiornamento de la Loi, là où elle est encore appliquée dans toute sa rigueur correctionnelle, dans plusieurs Etats musulmans, comme l’Afghanistan, le Pakistan, etc…
Le deuxième texte est intitulé : « Créativité continue dans la pensée juridique ou fiction de la fermeture de la porte de l’ijtihad ». L’auteur se fonde sur l’aspect rationnel de la légalité, dans sa formulation sunnite, et conteste que la porte de l’ijtihad ait été fermée. Cet « effort » est perçu comme la voie de la créativité qui perpétue la pratique du Prophète lui-même, preuves à l’appui.
Le Professeur Turki mobilise dans ces deux textes sa grande érudition et la finesse de son jugement pour répondre à des questions qui se posent aux Musulmans d’Europe et qui peuvent paraître inattendues aux Musulmans du dedans.
I.S.B.N : 9973-929-84-5 |
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Titre de l’ouvrage : Les causes de la production des lettres
Auteur : Ibn Sina (Avicenne)
Traduit par : Nabil Radhouane
Thème : Phonétique
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 80
Langues : arabe et française
Date de parution : 2002
Prix de vente : 4.500 TND |
Arraïs Abu Ali al-Husayn Ibn Sina (980-1036) fut un brillant esprit qui tâta de tout, et d’abord de la médecine, en passant par le droit, les mathématiques, l’astronomie, la pédagogie, la psychologie et la philosophie. Il a écrit plus de deux cents ouvrages sur les sujets les plus divers, dont cet opuscule intitulé : « Les causes de la production des lettres ». Il aurait consacré ultérieurement d’autres études à la philologie et aux sciences du langage (la phonétique en particulier). N’était-il pas, avant tout, médecin qui excellait dans l’art de la dissection et savait parfaitement l’anatomie ?
Ce traité comporte plus d’un aspect original. On peut en juger d’après les chapitres qui le composent :
1. « De la cause de la production du son » où il explique comment le son se produit par percussion ou par extraction.
2. « De la cause de la production des lettres » où il montre que les lettres sont dues à la nature de l’ondulation du point de vue de l’aspect articulatoire. Il distingue des lettres simples et des lettres complexes (on voit ici l’influence d’Aristote).
3. « Dissection du larynx et de la langue (c’est l’anatomiste qui parle)
4. « Les lettres arabes », qu’il décrit selon la méthode du grammairien Al-Khalil Ibn Ahmad (VIIIe siècle)
5. « Les lettres non arabes (sa langue maternelle était le persan). Il parle notamment de « v » et de « p ».
6. « Ces lettres sont perçues dans tout bruit non articulé par la langue ». (là il suggère certaines onomatopées ordinaires).
I.S.B.N : 9973-929-83-7 |
Titre de l’ouvrage : Œuvres choisies d’Ahmad Abdesselem
Auteur : Ahmad Abdesselem
Thème : Histoire
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 576
Langue : arabe (sauf un article en français)
Date de parution : 2003
Prix de vente : 15 TND |
L’histoire occupe tout naturellement une place prépondérante dans ce recueil, car le Professeur Ahmad Abdesselem a magistralement étudié les historiens tunisiens des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, contribuant ainsi à l’inventaire des sources et des documents de l’histoire moderne de la Tunisie. Son ouvrage : « Ibn Khaldun et la justice » est publié ici dans son intégralité, en raison de la place primordiale d’Ibn Khaldun dans la pensée arabo-musulmane et même dans la pensée universelle. On trouvera aussi une analyse fouillée du concept de justice (‘adl) et d’injustice (dhulm) dans les « Prolégomènes ». Son ouvrage : « Etudes sur la terminologie politique chez les Arabes » a également été mis à contribution ainsi que son étude écrite en français et intitulée : « Ibn Khaldun et ses lecteurs », où l’on découvrira une lecture du XVe siècle des « Prolégomènes » faite par l’Andalou Ibn Al-Azraq.
On sait, d’autre part, que le Pr. Abdesselem a longuement étudié le réformisme tunisien avant le Protectorat à travers ses protagonistes : Khérédine, Ibn Abi Dhiaf (l’ouvrage qu’il lui a consacré est publié ici intégralement) et le général Hussein.
Ce recueil donne une assez bonne idée de la rigueur scientifique du Pr. Abdesselem et de la pertinence de ses analyses. D’autres morceaux choisis révèlent ses préoccupations littéraires et culturelles (poésie, théatre, nouvelles, maqamat…) du temps où il collaborait, dans les années 40, à la revue « Al-Mabahith ».
I.S.B.N : 9973-929-88-8 |
Titre de l’ouvrage : Œuvres de Mohamed Souissi
Choix de textes tirés de ses ouvrages et de ses articles
Thème :Sciences / Histoire
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 562
Langues : arabe et française
Date de parution : 2005
Prix de vente : 20 TND |
Cet ouvrage a été publié à l’occasion du colloque organisé en novembre 2005 et dédié à Mohamed Souissi en hommage à l’ensemble de son œuvre au service de la langue arabe et de la promotion des sciences dans la civilisation arabo-musulmane.
L’ouvrage comprend d’abord une autobiographie et un index général des ouvrages publiés. Une première partie est consacrée à l’arabisation des sciences (terminologie mathématique, leçon d’algèbre en arabe, glossaire trilingue des plantes médicinales).
La deuxième partie s’intéresse à l’historien des sciences (Maghreb et Andalousie, Rôle de la Tunisie dans l’évolution des sciences, Aspects de la pratique de la médecine du XIIIe au XIXe siècle, etc…)
Certaines études reflétant les préoccupations scientifiques du Pr Souissi ont été regroupées avec les notices biographiques qu’il a consacrées à des savants plus ou moins renommés comme Ibn Al-Banna, Ibn Al-Jazzar, Ibn Khaldun, Ibn Manzur, Ibn Al-Haytham, Omar Khayyam, Qalsadi, etc…
Dans l’ensemble, ce choix de textes révèle la rationalisme modéré du Pr Souissi, son humanisme et son profond engagement au service de la science.
I.S.B.N : 9973-49-020-9 |
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Titre de l’ouvrage : Les principaux représentants de la littérature tunisienne sous la période turque
Auteur : Hédi Ben Hammouda Ghozzi
Thème : Littérature
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 612
Langue : arabe
Date de parution : 2004
Prix de vente : 24 TND |
Deux ouvrages sur la période muradite et husseinite ont déjà été publiés par l’Académie tunisienne Beït al-Hikma, axés sur la littérature et ses principaux représentants, l’un en 1989, l’autre en 1990. On y a découvert un important mouvement de rénovation : Les Muradites, héritiers des Hafsides, ont continué leur œuvre en bâtissant des médersas (écoles coraniques) et des mosquées. Ils ont encouragé le recrutement d’enseignants à tous les niveaux. La langue turque, langue officielle des nouveaux maîtres du pays, n’a pas concurrencé la langue arabe : elles ont simplement coexisté. A côté de la prose administrative (diwanya) la prose des savants (fuqaha) et des historiens a connu un certain essor, ainsi que celle des biographes et des stylistes plus ou moins recherchée et fleurie.
Le présent ouvrage fait suite aux deux précédents. Une recherche approfondie a permis au Professeur Hédi Ben Hammouda Ghozzi de réunir plusieurs sources, pour la plupart manuscrites (sommes, carnets, épîtres, commentaires, ouvrages à caractère encyclopédique, etc…). Cette riche moisson de textes intéresse surtout quatre auteurs représentatifs de cette période : Il s’agit du poète – courtisan Ach-Charif As-Soussi, d’Abu Al-Ghayth Al Qachchach, homme puissant et énigmatique, du prédicateur Taj Al-Arifine Al-Bakri et du compilateur – historien kairouannais Ibn Abi Dinar.
L’auteur de l’ouvrage a eu le mérite de donner un large choix de textes de ces quatre auteurs (prose et / ou poésie), d’établir un glossaire des termes turcs ou arabo-turcs en usage à l’époque et un index bibliographique des ouvrages de référence, des manuscrits et des périodiques.
I.S.B.N : 9973-49-001-0 |
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Titre de l’ouvrage : Citations d’Ibn Khaldun calligraphiées par des artistes saoudiens
Exposition de tableaux en marge du sixième centenaire d’Ibn Khaldun
Thème : Arts / culture
Dimensions : 26x19
Nombre de pages : 44
Langue : arabe
Date de parution : 2006
Prix de vente : 10 TND |
Dans le cadre de la deuxième session des « Journées de la calligraphie arabe » qui s’est déroulée en mai 2006, une exposition de tableaux a été organisée en marge du symposium international : « Ibn Khaldun aux sources de la modernité ».
Les tableaux exposés sont dus à cinq grands calligraphes saoudiens, sous le patronage du Ministère saoudien de la culture et de l’information. Il s’agit de citations tirées de l’œuvre d’Ibn Khaldun (« Prolégomènes » et « Livre des Exemples », notamment) et relatives à l’éducation, la sociologie (umran), la politique, l’économie et l’histoire.
Des notices biographiques sont consacrées aux cinq calligraphes : Nacer Maymoun, Mokhtar Ali Ahmad Khudhari, Massoud Hafedh et Ibrahim Arafi. Leurs tableaux sont calligraphiés en écritures farsi, diwani, thuluthi, naskhi, d’une grande variété de formes et de coloris.
Cette exposition est pour Beït al-Hikma l’occasion d’établir des relations entre les plus grands artistes du Machreq et du Maghreb en vue de faire connaître les multiples facettes de la culture arabo-musulmane et sa contribution à la civilisation humaine.
I.S.B.N : 9973-49-028-5 |
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Titre de l’ouvrage : Mélanges au Professeur Dominique Chevallier
Ouvrage collectif.
Thème : Culture / Histoire
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 348
Langues : arabe et française
Date de parution : 2006
Prix de vente : 16 TND |
Ces mélanges constituent, à l’initiative de Beït al-Hikma, un hommage rendu par ses amis, ses collègues, ses disciples et ses lecteurs au Professeur Dominique Chevallier, homme de culture et universitaire de renommée mondiale, ami de longue date de la Tunisie. Il a contribué activement à consolider et à diversifier les études sur l’islam et le monde arabe et continue de porter un regard averti et savant sur le monde arabo-musulman contemporain, en développant une réflexion originale, supportée par une connaissance aigue des enjeux qui animent son histoire. Les ouvrages fondamentaux qu’il a écrits ou dirigés, comme « Renouvellement du monde arabe » (1987) ou encore « Les Arabes du Message à l’Histoire » (1995) sont le lieu où se cristallise une pensée nourrie d’expérience et d’érudition.
Rien d’étonnant dès lors que le livre hommage qui lui est dédié soit un ouvrage inter, voire trans-disciplinaire, puisqu’il accueille les contributions d’auteurs venus d’horizon divers. Il se situe en fait dans l’esprit de celui qu’il veut honorer et se veut riche de la pluralité des points de vue et de l’unité des préoccupations.
En guise de conclusion, l’ouvrage comprend cinq conférences ou communications du Professeur Chevallier lui-même, dont deux inédites : « Vapeurs du temps vécu » (p. 285) et « L’équilibre européen devant les tensions du Maghreb et du monde arabo-islamique » (p.293). Il comprend également une notice biographique et une bibliographie exhaustive du Pr. Chevallier, ainsi qu’une interview en langue arabe qu’il a bien voulu accorder au journaliste libanais Samir Kassir.
I.S.B.N : 9973-49-029-2 |
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