|
|
|
|
|
| |
|

Titre de l’ouvrage : Participation de l’Iran au développement de la culture islamique, hier et aujourd’huiAuteur : Atallah Muhajirani
Thème : Relations internationales
Dimensions : 12x20
Nombre de pages : 44
Langue : arabe
Date de parution : 2000
Prix de vente : 2 TND
|
Dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma », une conférence a été donnée par le Pr Atallah Muhajirani, ministre iranien de la culture et de l’instruction islamiques. Eminente personnalité culturelle, il a publié de nombreux ouvrages dont une réfutation des « Versets sataniques » de Salman Rushdie.
Brossant un bref tableau de la Perse antique, le conférencier a souligné son apport à la civilisation, aux sciences et aux arts. Avec la période islamique, les écoles d’exégèse coranique et de jurisprudence (fiqh) s’ouvrent un peu partout. Mais les Omeyyades ne permettent pas aux non-Arabes de se distinguer. Malgré les entraves, les Persans s’illustrent dans plusieurs domaines scientifiques, surtout en médecine, histoire, astronomie, etc… Les Omeyyades seront même contraints de s’inspirer des institutions administratives persanes pour organiser leurs propres offices administratifs (diwans). Le diwan des postes verra ainsi le jour, suivi par d’autres : diwan des impôts, diwan du sceau, etc…
Les Abassides, venus au pouvoir grâce à l’appui des Persans du Khorassan, seront plus accueillants à leur égard. La culture iranienne est représentée par des grammairiens célèbres (Sibawayh notamment), des dialecticiens (mutakallimun) et des exégètes du Coran. Sous le règne de l’Abasside Al-Mansour, l’école de médecine de Gundayssapour aura droit de cité à Bagdad. Elle connaîtra plus tard son âge d’or avec Razi, Ibn Sina (Avicenne), Jorjani et bien d’autres. Cette période se caractérise par l’essor du rationalisme, l’encouragement à tous les efforts d’ijtihad et à l’esprit de tolérance.
Après la conférence, un débat s’est instauré sur la participation actuelle de l’Iran au développement de la culture.
I.S.B.N : 9973-929-63-2 |
|

Titre de l’ouvrage : Les rapports entre la Tunisie et le Japon
Auteur : Kazuo Miyaji
Thème : Relations internationales
Dimensions : 12x20
Nombre de pages : 48
Langue : française
Date de parution : 2000
Prix de vente : 2 TND |
Le présent ouvrage est une publication de la conférence donnée dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma » par le Professeur Kazuo Miyaji, éminent chercheur japonais, auteur de nombreuses publications savantes dont une « Histoire contemporaine de l’AFN » (1978) et « Le processus démocratique et les mouvements sociaux au Maghreb » (1988). Il est, depuis 1993, Professeur à la Keisen University de Tokyo.
C’est donc en fin connaisseur de notre pays où il a été longtemps chercheur au CERES de Tunis qu’il parle des rapports entre la Tunisie et le Japon. Ceux-ci, selon lui, restent encore au stade banal de deux pays très éloignés. Pour expliquer les raisons de cet éloignement, il dresse un bilan des relations diplomatiques, commerciales et culturelles et en conclut que ce n’est pas simplement la distance géographique qui est en cause mais la distance psychologique, qu’il s’emploie à analyser.
Pour ouvrir de nouvelles perspectives de rapprochement entre les deux pays au XXIe siècle, face au défi de la mondialisation, le conférencier présente quelques propositions générales d’ordre méthodologique et stratégique et propose une action plus concrète : Restaurer le village tunisien de Takrouna, qui tombe en ruines, avec la participation des habitants concernés et la volonté commune des deux parties tunisienne et japonaise.
A l’issue de la conférence, un débat amical et fructueux s’est instauré, qui a permis de mesurer l’intérêt suscité par les propos du Professeur Kazuo Miyaji.
I.S.B.N : 9973-929-640-0 |
|

Titre de l’ouvrage : Dialogue culturel et civilisationnel
Auteur : Sayed Kamal Kharrazi
Thème : Relations internationales
Dimensions: 12x20
Nombre de pages : 44
Langue : arabe
Date de parution : 2001
Prix de vente : 2 TND |
Le présent ouvrage est une publication de la conférence, donnée dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma » par le Professeur Sayed Kamel Kharrazi, ministre iranien des affaires étrangères. Personnalité culturelle de premier plan dans son pays, il a assumé d’importantes responsabilités politiques aux côtés du président Khatami.
Le conférencier a d’abord noté que les civilisations et les cultures n’ont connu de réels progrès qu’à travers le dialogue et l’entraide, tout au long de l’histoire. Prenant l’exemple des relations entre les civilisations islamiques et occidentales, il a souligné le rôle des traductions en philosophie, dans les mathématiques, l’astronomie, la médecine, la littérature, la musique, la botanique, l’agriculture et la chimie, pour le plus grand profit des peuples.
Concernant le présent et l’avenir, le ministre a estimé que le projet de dialogue entre les civilisations devrait se concrétiser par la concertation et la coopération au niveau du monde islamique ou au niveau mondial. Il ne pourra aboutir que lorsque la culture de la tolérance prévaudra sur celle de la violence.
Après la conférence, un débat a eu lieu, avec la participation de nombreux intellectuels tunisiens, et a porté sur les perspectives de dialogue au sein de l’Organisation de la Conférence islamique et de l’Assemblée générale des Nations Unies.
I.S.B.N : 9973-929-72-1 |
|

Titre de l’ouvrage : A propos du thésaurus « An-Nafis »
Actes du colloque organisé à Beït al-Hikma en novembre 2001
Thème : Lexicographie
Dimensions : 16x24
Nombre de pages : 110
Langue : arabe
Date de parution : 2002
Prix de vente : 2.500 TND |
Ce petit livre a paru dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma », à l’occasion de l’hommage rendu au Professeur Khalifa Mohamed Tellissi, homme de lettres et de culture libyen, membre de plusieurs académies et sociétés savantes arabes. Le colloque, qui a réuni des chercheurs et des universitaires tunisiens et libyens, a salué la parution de son ouvrage « An-Nafis » qui, comme son nom l’indique (en arabe), est un thésaurus précieux dans la mesure où il répond à un besoin pressant de défense et d’illustration de la langue arabe.
Ce dictionnaire en 4 volumes comporte 2547 pages. Il est l’œuvre d’un seul homme qui avoue avoir entrepris cette gigantesque entreprise pour son plaisir personnel. Mais il ajoute qu’il visait aussi à préserver la langue arabe des dangers qui la guettent : invasions des langues étrangères et surtout des langues dialectales à travers les radios et les chaînes de télévision satellitaires.
Puisant la matière de son « Nafis » dans le célèbre thésaurus d’Az-Zoubaydi, le « Taj al-Arous », le Professeur Tellissi a aussi voulu faire œuvre utile, en particulier pour les jeunes étudiants. Il leur a simplifié la tâche en procédant à un choix rigoureux parmi une énorme quantité de mots plus ou moins tombés en désuétude et en apportant d’importantes retouches au « Taj al-Arous », par l’élimination de fastidieuses discussions d’ordre encyclopédique. « An-Nafis » est donc plus proche des dictionnaires modernes.
I.S.B.N : 9973-929-75-6 |
|

Titre de l’ouvrage : Raisons et déraisons de la poésie
Auteur : Salah Stétié
Thème : Arts
Dimensions : 12x20
Nombre de pages : 42
Langue : française
Date de parution : 2002
Prix de vente : 2.500 TND |
Dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma », cette conférence a été donnée par le grand poète Salah Stétié. Ancien ambassadeur du Liban à l’UNESCO, il est l’auteur de nombreux ouvrages en arabe et en français et d’une poésie qui occupe une place privilégiée dans la littérature francophone.
Intitulé « Raisons et déraisons de la poésie », ce texte aborde les dimensions multiples de la parole poétique et les différents registres dans lesquels elle s’inscrit.
« Les plus grands textes de l’humanité, selon Salah Stétié, ceux en qui se trouve engagé (illusoirement ou non, là n’est pas la question) le destin de l’homme dans le sens le plus élevé du terme, là même où se joue le sort de son être, de son âme si l’on veut, sont ceux portés par la poésie, laquelle, peut-être, n’est que le langage de l’homme quand il s’adresse à lui-même comme témoin et comme médiateur de la globalité cosmique ».
« Poésie que le « Livre des Morts » de l’antique Egypte, poésie les Upanishads, poésie la Bible, poésie le Dict de Padma, poésie le Popol-Vuh, poésie les Evangiles, poésie les sourates ontologiques du Coran ».
« Avant d’être le fils de ses parents, l’homme est le fils de la parole : il est couronné des perles de la poésie comme dans sa vulnérabilité merveilleuse la rose embrouillée du très petit matin ».
I.S.B.N : 9973-929-79-9 |
|

Titre de l’ouvrage : Raisons et déraisons de la poésie
Auteur : Salah Stétié
Thème : Arts
Dimensions : 12x20
Nombre de pages : 56
Langue : française
Date de parution : 2002
Prix de vente : 2.500 TND |
Dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma », cette conférence a été donnée par le grand poète Salah Stétié. Ancien ambassadeur du Liban à l’UNESCO, il est l’auteur de nombreux ouvrages en arabe et en français et d’une poésie qui occupe une place privilégiée dans la littérature francophone.
Intitulé « Raisons et déraisons de la poésie », ce texte aborde les dimensions multiples de la parole poétique et les différents registres dans lesquels elle s’inscrit.
« Les plus grands textes de l’humanité, selon Salah Stétié, ceux en qui se trouve engagé (illusoirement ou non, là n’est pas la question) le destin de l’homme dans le sens le plus élevé du terme, là même où se joue le sort de son être, de son âme si l’on veut, sont ceux portés par la poésie, laquelle, peut-être, n’est que le langage de l’homme quand il s’adresse à lui-même comme témoin et comme médiateur de la globalité cosmique ».
« Poésie que le « Livre des Morts » de l’antique Egypte, poésie les Upanishads, poésie la Bible, poésie le Dict de Padma, poésie le Popol-Vuh, poésie les Evangiles, poésie les sourates ontologiques du Coran ».
« Avant d’être le fils de ses parents, l’homme est le fils de la parole : il est couronné des perles de la poésie comme dans sa vulnérabilité merveilleuse la rose embrouillée du très petit matin ».
I.S.B.N : 9973-929-79-9 |
Titre de l’ouvrage : Contribution du Pr Ahmad Abdesselem à l’enrichissement de la culture tunisienne
Auteur : Mohamed Yaalaoui
Thème : Culture
Dimensions : 12x20
Nombre de pages : 23
Langue : arabe
Date de parution : 2003
Prix de vente : 2000 TND |
Le présent ouvrage est une publication de la conférence, donnée dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma » par le Professeur Mohamed Yaalaoui, à l’occasion du 20e anniversaire de l’Académie tunisienne et en l’honneur de son premier président, le Professeur Ahmad Abdesselem.
Le conférencier a rappelé ce que l’Université tunisienne lui doit : plusieurs promotions de ses anciens étudiants ont joué un rôle de pionniers dans la consolidation de cette institution qui s’est rapidement libérée de la tutelle étrangère. Professeur de civilisation arabe contemporaine, Ahmad Abdesselem s’est particulièrement intéressé à l’histoire culturelle de la Tunisie dans sa thèse de doctorat intitulée : « Les historiens tunisiens des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles », où il a magistralement étudié le rôle majeur joué notamment par Khéreddine et Ahmad Ibn Abi Dhiaf. Chercheur de grande renommée, le Pr Abdesselem s’est illustré par sa probité intellectuelle et sa rigueur scientifique.
Dans le domaine littéraire, plusieurs articles de la revue « Al-Mabahith » attestent son intérêt pour le conte et la nouvelle, le théâtre, les problèmes de l’arabe classique et de l’arabe dialectal, etc…
Militant syndicaliste, il a en outre assumé d’importantes fonctions administratives et universitaires. On lui doit la fondation, aux côtés de ses collègues, de la revue « Hawlilyat » (Annales). Par son action au sein des institutions scientifiques arabes et étrangères, il a aussi contribué au rayonnement culturel de la Tunisie.
I.S.B.N : 9973-929-92-6 |
|

Titre de l’ouvrage : Les relations entre le Japon et la Chine d’un point de vue historique
Auteur : Noritake Kai
Thème : Relations internationales
Dimensions : 12x20
Nombre de pages : 32
Langue : française
Date de parution : 2003
Prix de vente : 2 TND |
Le présent ouvrage est une publication de la conférence donnée, dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma », par l’Ambassadeur du Japon en Tunisie. Faisant l’historique des relations entre son pays et la Chine, il rappelle d’emblée que ce sont deux nations unies par une longue histoire. Dès le début la Chine était le maître du Japon. Par le biais des caractères chinois et de la religion boudhiste notamment, la culture japonaise fut modelée à partir de cet échange entre civilisations.
Le Japon mit fin au XIXème siècle à son isolement qui dura 300 ans et qui le protégeait de l’invasion de l’Europe et des Etats-Unis et commença à assimiler progressivement la culture de ces pays. Pendant cette période, la Chine dut introduire des éléments modernes du Japon. De nos jours, de nombreux techniciens et étudiants viennent annuellement au Japon pour faire des stages ou des études.
Même si les conditions naturelles et la superficie des deux pays sont très différentes (le Japon est un ensemble de petites îles alors que la Chine est un vaste sous-continent) ; même si la Chine est composée d’une cinquantaine de races alors que le Japon a été issu d’une race pure pendant longtemps ; même si les commerçants chinois se trouvent presque partout dans le monde et que la gastronomie chinoise est beau - coup plus universelle, il est fondamental que le Japon et la Chine respectent leur différences et approfondissent leurs liens d’amitié et de bon voisinage.
Depuis toujours, conclut le conférencier, ne dit-on pas qu’il n’y aura pas de paix en Asie, si la paix entre le Japon et la Chine n’existe pas ?
I.S.B.N : 9973-929-93-4 |
|

Titre de l’ouvrage : Mondialisation dans un monde unipolaire
Auteur : Egon Matzner
Thème : Relations internationales
Dimensions : 12x20
Nombre de pages : 28
Langue : française
Date de parution : 2003
Prix de vente : 2 TND |
Le présent ouvrage est une publication de la conférence donnée, dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma », par le Professeur Egon Matzner en février 2003. Spécialiste autrichien en sciences économiques et sociales, il est conseiller scientifique auprès de ministères allemands et autrichiens et de nombreux organismes internationaux.
Le conférencier a commencé par analyser les bases de l’hégémonie des Etats-Unis dans trois domaines clés liés entre eux : le noyau militaire / technologique dont le fondement est le noyau monétaire / industriel. Le troisième domaine d’influence est de nature idéologique / médiatique. Abordant ensuite la mondialisation, il la définit comme le développement accru du commerce international de marchandises, la croissance des sociétés transnationales, la diffusion de la technologie d’information, de l’investissement étranger direct ou du volume et de la vitesse des transactions financières. Il distingue en outre trois différentes significations de ce terme : La première perçoit la mondialisation comme l’établissement de règles globalement appliquées (Ex. les conditions du crédit du F.M.I). La deuxième comprend la mondialisation comme des effets globalement agrégés positifs (tels que l’éradication des épidémies) et négatifs (comme les effets de serre). La troisième comprend la mondialisation comme l’offre globale des marchandises privées (Coca Cola ou Microsoft).
Le Pr. Matzner conclut qu’un ordre mondial multipolaire créerait les conditions conduisant à une coopération mondiale où les bénéfices profiteraient à toutes les parties, au lieu de satisfaire l’intérêt de certains groupes seulement.
I.S.B.N : 9973-929-94-2 |
|

Titre de l’ouvrage : La réforme économique en Chine
Auteur : Li Tieying
Thème : Relations internationales
Dimensions : 12x20
Nombre de pages : 32
Langue : française
Date de parution : 2004
Prix de vente : 2 TND |
Le présent ouvrage est une publication de la conférence donnée, dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma », par le Professeur Li Tieying, Vice-président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale de Chine, en novembre 2003. Elle s’inscrit dans la dynamique du renforcement de l’amitié entre la Chine et l’Afrique en général et entre la Chine et la Tunisie en particulier.
On sait que l’un des plus importants événements intervenus en Chine est son ouverture sur l’extérieur et son lancement en 1978 de sa réforme économique en quatre étapes. Cette réforme a démarré dans les régions rurales et a permis d’augmenter considérablement la production vivrière. De plus, des millions de paysans ont afflué dans les villes pour y trouver du travail en basse saison. La réforme s’est centrée ensuite sur les villes et a abouti au renforcement de l’économie privée et des entreprises à capitaux étrangers, ce qui a engendré l’inflation et le désordre dans la vie économique. Les autorités ont réagi en instaurant, pour l’essentiel, une économie socialiste de marché, en donnant une place prépondérante à la propriété publique, mais en encourageant les divers secteurs à se développer simultanément. La quatrième étape (à partir de 2002) est marquée par l’établissement d’un système perfectionné de l’économie socialiste de marché et par son adaptation à l’environnement international caractérisé par la mondialisation et les progrès des sciences et des technologies. En définitive, la réforme économique en Chine a permis de réaliser, outre son volet pratique, d’importants acquis théoriques et doctrinaux.
I.S.B.N : 9973-49-000-2 |
Titre de l’ouvrage : Les relations entre les Etats-Unis et le Monde arabe
Auteur : Henry Laurens
Thème : Relations internationales
Dimensions : 12x20
Nombre de pages : 38
Langue : française
Date de parution : 2004
Prix de vente : 3 TND |
Le présent ouvrage est une publication de la conférence donnée, dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma », par le Pr. Henry Laurens, Professeur au Collège de France et éminent historien spécialisé dans le monde arabe contemporain.
De nombreux espoirs ont souvent été mis en la capacité des Etats-Unis à user de tout leur poids pour aider les peuples du Moyen Orient, les Arabes notamment, à concrétiser leurs aspirations légitimes à l’indépendance, au développement, et donc à la démocratie et à la justice sociale. Espoirs régulièrement déçus au fil des ans. Plus particulièrement, l’appui inconditionnel à Israël et l’étrange et bienveillante protection accordée à toutes les formes d’oppression, aussi odieuses soient elles, qu’il fait subir au peuple palestinien. Les deux guerres en Irak ont transformé le doute et la circonspection en véritable haine à l’égard d’un pays qui, en d’autres circonstances, aurait pu être l’ami des pays arabes.
Dans cette conférence, le Pr. Henry Laurens a présenté un dossier complet et éloquent de la détérioration progressive des relations entre les Etats-Unis et le Monde arabe. Il a notamment expliqué pourquoi les Arabes ont perdu leur audience outre-atlantique et les Américains leur crédibilité dans la région. Ceux-ci, affirme le conférencier, « n’ont pas totalement conscience des processus que leur politique engendre… les mouvements djihadistes vont être définis dès le début des années 90 comme autant de facteurs de contestation de l’hégémonie américaine et baptisés, dans le regard extérieur, sous l’étiquette globale de terrorisme ».
I.S.B.N : 9973-49-010-X |
Titre de l’ouvrage : La culture de la paix en Afrique
Auteur : Cheïkh Hamidou Kane
Thème : Culture / politique
Dimensions : 12x20
Nombre de pages : 30
Langue : française
Date de parution : 2007
Prix de vente : 3 TND |
Le présent ouvrage est une publication de la conférence donnée par le Professeur Cheikh Hamidou Kane dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma ». Ce grand romancier est né au Sénégal et a été, dès sa première jeunesse, profondément enraciné dans l’identité culturelle négro-africaine et musulmane avant de s’immerger dans la culture occidentale. Il a eu une formation en philosophie, en études juridiques et économiques. Il a publié en 1961 son premier roman « l’Aventure ambiguë » qui a connu un immense succès. Son deuxième roman « Les Gardiens du temple » publié en 1996, a reçu le prix Rachid Mimouni.
A côté de sa carrière littéraire, Cheikh Hamidou Kane a occupé de nombreux postes ministériels et a joué un rôle important dans des organisations internationales comme l’UNICEF et la grande ONG « Enda Tiers Monde ».
La conférence porte sur « le rôle et la portée de la médiation dans les sociétés africaines et leur adaptation au contexte actuel ». D’emblée, le conférencier s’interroge : Pourquoi les élites dirigeantes de l’Afrique moderne doivent-elles, dans leur œuvre d’édification et de modernisation, se préoccuper de cette médiation ? Il répond par une série d’arguments basés sur les leçons, préceptes et manières du passé culturel africain. Il montre le poids de la parole et les modalités de son partage et évoque, à cet égard, l’exemple de grands « sages » comme Cheikh Anta Diop, Nelson Mandela ou Soundjata Keita.
Face à la violence obscène, l’intolérance et les conflits ethniques qui ravagent l’Afrique, Cheikh Hamidou Kane conclut par ce proverbe populaire : « Peut-il y avoir des vents favorables pour qui ne sait plus d’où il vient ? ».
I.S.B.N : 9973-49-043-8 |
|

Titre de l’ouvrage : Destins croisés en Méditerranée
Auteur : Mounira Chapoutot - Remadi
Thème : Histoire
Dimensions : 11x20
Nombre de pages : 30
Langue : française
Date de parution : 2007
Prix de vente : 3 TND |
Le présent ouvrage est une publication de la conférence donnée par le Pr. Mounira Chapoutot – Remadi dans le cadre des « Tribunes de Beït al-Hikma ». Le thème de cette conférence est à la fois historique et littéraire. Il prend pour point de départ deux personnages historiques réels qui ont fait l’objet de deux romans où réalité et fiction se mêlent à la fois pour restituer un « moment » et pour délivrer un « message ». Ces deux personnages sont Léon l’Africain (alias Al-Hassan al-Wazzan) et François Cocardon (alias Mustafa des Six-Fours). Les deux romans sont : « Léon l’Africain » d’Amin Maalouf et « Les tribulations de Mustafa des Six-Fours » de Bartholomé Benassar. La conférencière décrit les histoires vraies, à la fois parallèles et croisées, des deux captifs, traite de la construction romanesque de leurs deux vies puis développe la question de l’identité. Elle affirme que l’histoire des deux personnages est un appel à la tolérance, par delà une intime connaissance de l’Autre.
En conclusion, « dans l’histoire comme dans ces romans, on retrouve l’unité de lieu, la mer et ses rives ; de temps, le siècle des corsaires ; d’action, le voyage qui exprime un profond désir d’espace et une tension non moins profonde vers l’Autre ».
I.S.B.N : 9973-49-044-5 |
| | |